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yû - ne, Poitr al
cel - le que j'ai - mais
tant lie - puis l'a - qe de qua - torze atis.
to droi m'an sce ralê kaké an le pûetch de mè mie. — Ouvrez, la belle, ouvrez si vous m'aimez, J'ai grand désir de nous parler.
— Hélas! keman vôz-ôvriro, f suis ici bien malade;
Je suis malad', malade dans mon lit Et en grand danger de mourir.
— è fàt-alê à médesin, â médesin è Londres,
Au médecin, allons, dépéchons-'nous, Car à grand' pein' la r'verrons-iious.
tyain 1' médesin fœ èrivè, le bel ne fœ pe mûetche Elle tira la main hors de son lit Pour dire adieu à son ami.
') A déjà été publiée dans mes Chants pat. jur., Arch. V, No. 77. Je n'en donne pas la traduction, qu'on peut facilement faire à l'aide de F.
le médesin l'é rkonsolê: v6z-an troverê d'âtre! è y' an-é tain, dé petéte, dé grande,' dé féye de létche mèrtchain.
— lé féye dé rétche mèrtchain fain bin lé demoiselles,
Portant, portant dentelles et rubans.
Dans leur bourse il n'y a point d'argent. Chantée par M. Grégoire Mouche, sergent-major de gendarmerie, 1822. de Miécourt, à Porrentruy.
F. De bon matin je me suis levé (Même mélodie que E) De bon matin je m' suis levé plus matin que la lune, Pour aller voir celle que j'aime tant Depuis l'âge de quatorze ans.
Je m'en vais dessur sa porte, trois petits coups je frappe: — Ouvrez, ouvrez, la belle si vous m'aimez, (Car) mon cœur est en dessein d'entrer.
— Aimant, comment vous ouvrirai-j'? je suis au lit malade.
Je suis malad', malad' dedans mon lit Et en grand danger d'en mourir.
— Courons au médecin à Londres, au médecin à Londres.
A Londres, dépêchons-nous d'y aller!
A grand' pein' la reverrons-nous.
Quand le méd'cin fut arrivé, la belle ne fut pas morte; Tira sa main, sa main hors de son lit Pour dire adieu à son ami.
— Ami, ne vous chagrinez pas, vous en trouv'rez bien d'autres!
Il y en a tant, des petites, des grandes. Des filles de riches marchands !
— Les tilles de riches marchands font trop les sérieuses,
EU's portent coiffur's, dentelles et rubans, DanK leur bourse il n'y a pas de l'argent. Les filles d'un p'tit paysan sont cent fois plus jolies. EU's portent coiffur's, dentelles et rubans. Dans leur bourse il y a d'argent.
Chantée par Mme Joséphine Chappuis, 1839, Courroux. [Chanson de sa grand' mère.]
Morlernto