De bon ma - tin Je m'suis le-vé pour al - 1er trouver No
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Pour al - 1er trouver No - net - te,
En lui di - sant:
Ouvr' - moi ton cœur. Il me dé - si - re de te voir.
— 0 Pierre, | ô mon ami Pierr', eommeut veux-tu i|ue j'touvreV
Comment veux-tu que j' t'ouvre?
Moi qui suis malade dans mon lit.
Et en grand danger de mourir.
— Vite, vite, dépêchons-nouB, allons chercher 1' méd'cin d'Rome,
Le médecin de Rome.
Vite, vite, dépêchons-nous, Qu'à peine la reverrons-nous.
Quand le méd'cin fut arrivé, Nonette était pas morte, Nonette était pas morte.
Tira sa main blanch' de son lit l^our dire ailieu à son ami.
— Y a-t-il jjoint d' ])auvres et richesses^
— Des rich's marchands y en a partout,
Mais elles portent le ruban hlaiic Et une bourse rien dedans.
— Si vous voulez me voir mourir, allumez la chandelle,
Allumez la chandelle.
Mettez-la au bord de mon lit, Pour un' jeun' fille y voir mourir.
. faut avoir bon courage.
Faut avoir bon courage, Pour voir mourir un' jeune tille Depuis l'âge de (juatorze ans.
Chantée par Mlle Béatrice Epiuey, 1895, St-Jean d'Anniviers.
H. Ma mie Xanette
De 1)011 matiu je me suis levé pour aller voir Nanette, Pour aller voir cell' que j'aim' tant [ Deimis l'âge de quatorze ans. I
(bis)
[Tout] en passant devant sa port", trois petits coups je frappe. En lui disant: Xanette. ouvre-moi, Mon cœur désire de te voir.
— Pierre, Pierre, mon ami Pierr', comment veux-tu que j'ouvre?
Je suis ici malad' dans mon lit Et en grand danger d'en mourir
— Il faut aller au médecin, au médecin de Rome.
Allons-y et dépêchons-nous, Si nous voulons la voir mourir.
Quand 1' médecin fut arrivé, la bell' ne fut pas morte. (Elle) tira sa main blanch' de son lit Pour dire adieu à son ami.
— l^ierre, Pierre, mou ami Pierr', allume la chandelle, Et pos'-la sur l' bord de mon lit Si tu veux bien me voir mourir.
■ — Pour y voir mourir une fill', (il) faut avoir du courage, Pour voir mourir cell' que j'aime tant Depuis l'âge de quatorze ans.
Le médecin lui répondit: Les fill's n'en sont pas rares. Il y en a tant, des p'tites et des grandes, Des fiH's de ces riches marchands.
— Les tiU'B de ces riches marchands font trop les glorieuses. Ell's portent tout's des beaux rubans blancs, Un' grande bourse, rien dedans.
Chans. de 1864, à Mme Philomène Moret-Wouilloz, 1842, Trient; Mme Josette Lugon-Wouilloz, Trient; Anonyme de Trient, par Mme Cretton.