De srand ma - tin me
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Pour ^1 - 1er voir ceir qu'j'ai
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De - i)uis
qua - torze ans
En arrivant à la, maison, Trois petits coups je frappe.
— Ma belle, ouvrez si vous m'aimez!
J'ai grand drsir' de vous parler
— Comment pourrals-je vous ouvrir, Moi qui suis si malade !
Malade ici, dedans mon lit, En grand danger de n'en mourir.
— Il faut aller au médecin, Au médecin de Rome.
Allons, allons, dépêchous-nousl A peine la reverrons-nous!
fjuarid le méd'cin fut arrivé.
La lieir n'était pas morte:
Eir sortit sa blancli' main du lit • Pour dire adieu à son ami.
— Mon cher amant, ne pleurez pas Vous en trouverez d'autres. [tant!
Vous trouverez des flU's de marchands f^lui sont bien plus belles que moi.
— Les filles des riches marchands Font trop les demoiselles; Portent veloui-s et longs rubans,
Et dans la poch' n'ont point d'argent