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Pa- tris me - i ; per - ci - pi - te
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Alléluia. : zpzr
quod vo - bis pa - ra- tum
- ra- tum est ftb o
gnum,
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gi- ne
mun - di.
Alléluia 3 fois.
M. 225. Introït.
Après l’épître, tirée de la lettre de saint Paul aux Romains, cliap. 11, un chant de graduel, vif et joyeux, explique la régénération par le baptême.
II. « Ce n’est pas d’après les œuvres de justice que nous avons faites, c’est selon sa miséricorde, que Dieu nous a sauvés par le bain de la régénération. — Que magnifiques sont tes œuvres, Seigneur ! Bien profondes sont tes pensées. »
Et tout de suite après, on fait entendre l’Alléluia avec le verset Lœtabcris.
III. <c Louez Dieu. Louez Dieu. Tu te réjouiras, Jérusalem, dans tes enfants, parce que tous seront bénis et rassemblés auprès du Seigneur. »
Au temps pascal, oa chante encore un second alléluia . Laudate pueri :
« Louez, enfants, le Seigneur; louez le nom du Seigneur.»
Ces deux derniers morceaux, d’une couleur orientale très marquée, ont un charme indéfinissable. Ce sont eux, selon toute vraisemblance, qui ont été chantés aux funérailles de Fabiola. Supprimé dans les cérémonies funèbres, l’alleluia des morts a été maintenu seulement dans les funérailles des petits enfants. D’après l’usage, le premier mot, alléluia, est chanté par les chantres adjuteurs; le second, avec son neume, par le chœur; le verset, par les chantres; le chœur chante le dernier mot du verset avec le neume alléluiatique de la fin. Ce partage des voix n’est pas mauvais. Mais si le plain-chant était chanté avec son rythme et sa mesure, 1 alléluia devrait être exécuté par une voix d’enfant ou de femme, le verset,
LES PETITS ENFANTS
par les chantres ; et les neumes seraient exécutés en solo par un instrument.
Tit. 3-5.
Non ex o- pé¬
ri - bus jus - ti- ti • æ
mm
Neume .
quæ fe-
ci - mus
JL
ri - cor-
nos; sed se- cun - dum su-ara rai-
8e - ri
si
di - am,
sal-vos nos
f e - cit De -
per la - va-
crum re- ge-ne- ra- ti - o-
Quam ma - gni - fi - ca ■
ta sunt o-pe- ra tu - a
Do-
mi - ne! Ni- mis pro - fun - dæ
fac- tæ sunt
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co - gi - ta - ti - o - nés M. 227. Graduel.
LES PETITS ENFANTS
Neume, Ps. 111.
tr:
lu- ia. Lau-
da¬
te,
pu-
e- ri.
Do-
num ; lau-da-
te
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no-
Neume.
Après la Scptuagésime, le Lœtaberis est remplacé par un trait. Nous avons vu que le trait est ordinairement un citant de tristesse et parfois de tristesse profonde. Ce sentiment étant exclu de l’office des petits enfants, le trait qu’on chante pour eux a un tout autre caractère. L’âme y est comparée à un passereau, échappé du lacet des chasseurs; sur ce thème le musicien a hrodé, au moyen des mélismes, un air peut-être unique dans le plain-chant. C’est une imitation du chant des petits oiseaux. Il est assez difficile à exécuter avec la voix ; mais il est très gai et curieux à plus d’un titre, s’il est rendu par un instrument tel que la petite flûte. Yoici les paroles :
V « Notre âme, comme un passereau, a été retirée du lacet des chasseurs. Le lacet s’est brisé, et nous, nous avons été délivrés. Notre secours est dans le nom du Seigneur, qui a fait Je ciel et la terre. »
Ps. 123.
A-ni-ma no-
fl
stra sic-ut pas- ser e-
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ta est
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que- o ve-
nan- ti- um. La-
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Neume.
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qui fe-cit cœ-
lum et ter- ram.
M. 231. Trait.
L’évangile (Marc. 10) raconte la scène gracieuse des petits enfants, que les disciples de Jésus écartaient pour qu’il ne fût point importuné: «Laissez les petits venir à moi, dit le Maître; il faut leur ressembler pour entrer dans le royaume de Dieu. » Puis il les embrassait et, leur imposant les mains, il les bénissait. /
Un offertoire plein de charme suit l’évangile et le Credo :