‹ Les chants de la vie ardenteChapitre 115 sur 140 · LA COLERE DE L'AMAXT · texte numérisé non relu

LA COLERE DE L'AMAXT

Hélas ! à mon amour seras-tu donc rebelle, Quand je parle à ton cœur d'une voix toujours belle, Quand blessé je soupire et me plains près de toi, Quand tu me vois tremblant d'un invincible émoi, Tragique et le front clos par la mélancolie Dun diadème où l'ombre à la rose s'allie ? Resteras-tu sans cesse insensible à mes chants ? J'ai fait passer en eux les sons les plus touchants. S'ils ne t'émeuvent point pourras-tu te défendre D'opposer ta froideur à l'àme la plus tendre ? Car de quelle façon t'amollirai-je, hélas ! Si tu demeures calme et ne frémissant pas, Lorsque je te supplie et lorsque je t'appelle ? Prétendras-tu toujours ne mY^tre pas rebelle ?

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