SOUPIR
L'amour en moi soupire, il parle par ma bouche,
Et tu ne l'entends pas !
Pourquoi refuses-tu de croire qu'il te touche
Quand je t'ai dans mes bras ?
Il palpite en mon être, et, lorsqu'il s'enfle, il perce
Mes traits évanouis.
Ne cherche pas ailleurs. La fortune est adverse
Si ce n'est oi^i je suis !
Mais en vain je t'implore, en vain je te menace :
Insensible en ton cœur, Tu laisseras s'enfuir et l'amour plein de grâce
Et le calme bonheur !
LES Cl