LA JOIE DAXS LA DOULEUR
Quoi î prendrais-je plaisir à cette ombre^ à ces larmes, A la peine qui passe en mon cœur dévasté ? Tirerais-je un bonheur de toutes mes alarmes ? Serait-ce là ma joie avec ma volupté ? Aimerais-je, est-il vrai ? vivre au sein des orages, Et puis m'envelopper de l'éclair de ces nuits ? Serais-je satisfait des maux qui me ravagent Parce qu'ils font goûter les attraits de l'ennui ? Suis-je si démuni des biens de la fortune Que ce soit de l'horreur d'être avec des tombeaux Que je forme à présent ma jouissance commune. Heureux, quand ma douleur trouve de beaux sanglots ;