LE RACHAT
Ami, j'ai pris la peine, et tes larmes de sel
M'ont brûlé le visage.
Je me suis plaint pour toi du désert éternel
Et de son triste orage.
Je me suis lamenté quand je t'ai vu gémir,
Et de mélancolie Ah ! comme à t' écouter mon âme anéantie
A versé des soupirs !
De tes sanglots amers si mon sein s'est gonflé.
Voici que je m'en vide, A présent que je chante exhalant dans l'été
Cette souffrance aride !