‹ Les chants des vaincus: poésies nouvellesChapitre 24 sur 69 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Tu tressailles enfin ! Ces misères accrues Ont trouvé dans ton sein des entrailles émues, 4vare oligarchie! Et déjà, dans tes rangs, Plusieurs se sont troublés à l'appel des mourants ; Tu devines le sens de leurs sombres murmures. Hais ce n'est pas assez du pain que tu mesures. Non ! non ! Quand elle voit tes trésors entassés. Du pain à cette foule, ah ! ce n'est pas assez. A les serfs d'Angleterre, et d'Ecosse, et d'Irlande, Il te faut désormais faire une part plus grande. Sous peine de voir l'heure où le peuple en courroux Du bien de quelques-uns fera le bien de tous.

Décemlire 1SA5.

Page 1