AU GRAND-DUC DE TOSCANE
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Que la ville des fleurs, que Florence avec grâce Te salue, en semant de roses Ion chemin; En vers harmonieux que la langue du Tasse Célèbre un cœur royal qui sait rester humain.
Quand celui qui du Christ devrait suivre la trace Réclame des proscrits pour le bourreau romain , Toi tu t'es souvenu que le Christ faisait grâce, Et tu tends au malheur ta fraternelle main.
prince généreux ! digne d'un grand empire, Bien mieux que la rigueur la clémence l'inspire ; Tu comprends l'avenir, et déjà t'y plaçant.
Tu vois l'humanité briser partout sa chaîne,
Et tu sens qu'il faudra, dans une heure prochaine,
Régner par la justice et non plus par le sang.
ZaS lAZDX*