‹ Les chants et les traditions populaires des AnnamitesChapitre 18 sur 71 · RONDES ENFANTINES · texte numérisé non relu

RONDES ENFANTINES

La consigne appelle le sergent à la capi La femme du sergent prend son chapea Et suit son mari par derrière; Mais le chemin est inégal et glissant, La femme du sergent se fatigue Et la sueur coule de son front.

N'importe elle aime son mari Et le suivra jusqu'à la capitale.

Si tu me dis combien le serpent a d'anne Combien le pont a de colonnes, Combien il y a d'hommes au marché.

Je m'engage à lancer une pierre jusqu'au A épuiser la mer avec un panier.

Et à faire rire la jeune fille peinte sur c [bleau.

Ma mère, je veux manger le fruit du Xinh; Mon fils, montez en cueillir sur la montagne. Ma mère, je veux manger des coquillages; Mon fils, descendez en chercher sur le ri-

[vage.

Ma mère, je veux me marier; Et moi aussi, mon fils, dit la mère.

Fourmi, tu manges mes patates

Sans souci de ma pauvreté.

Que ne vas-tu voir les gens riches?

Aigrette, héron et pélican,

Pourquoi détruisez-vous le riz de ma ri-

[zière ?

Moi, dit l'aigrette, je me nourris de vers; Nous, disent le pélican et le héron. Nous ne mangeons que les grenouilles

[criardes.

Jolie petite libellule.

Volez, volez vite ; Si vous ne vous envolez pas, L'enfant vous attrapera Et il vous enterrera.

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