REQUÊTE AU MARI
Sur le Don est posée une planche étroite et inclinée Pas un pied ne l’a passée.
Moi, jeune femme de la colline,
Je la passais avec mon vrai cher ami.
Et à mon ami je disais :
« O cher ami, mon chéri,
Ne bats pas ta femme sans motif,
Ne la bats que pour un motif sérieux,
Pour une grave offense.
Bien loin est mon cher père,
Plus loin encore ma chère mère :
Ils ne peuvent entendre ma voix,
Ils ne peuvent voir mes larmes brûlantes. »