LE COSAQUE ET SON CHEVAL
Sur le marché de Vil go va,
Le Cosaque à pas lents s’en va Menant son cheval par la bride :
a. Mon bon cheval, je le vendrai ;
Cent ducats d’or je recevrai,
Plus un tonneau de vin, pas vide ! »
— a Ne me vends pas en ce moment, Vante-moi plutôt ; dis comment Les Turcs nous auraient pris peut-être, Si je n’eusse, — élan furibond, — Franchi le Danube d’un bond,
Sans me mouiller, ni toi, mon maître ! »