LA VENGEANCE DE LA RIVIÈRE
Il entend, revient à la berge,
Rentre clans l’oncle : au premier pas, Le courant écumeux submerge Son cheval qui ne nage pas ;
Le flot couvre la selle et même,
Au second pas, monte plus haut ;
Le bon compagnon, au troisième,
Est englouti tout aussitôt...
« — Non, ce n’est pas à la rivière Que ton sort malheureux est dû, Hardi jeune homme à voix si fière :
C’est ton orgueil qui t’a perdu ! »