LA SŒUR DES VOLEURS
(( De ce jour de malheur, chère sœur, ne dis rien : O ma sœur, que toujours l’ignore notre mère ! Nous te remarierons et te donnerons bien Une autre dot, plus riche encor que la première ! »
Mais elle répondit avec les pleurs aux yeux : a Si riche soit la dot que vous m’aurez servie,
Où sera mon trésor entre tous précieux ?...
Ah ! vous ne rendrez pas mon époux à la vie ! »