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ak, 34, 46, autres (*, Aux termes de la charte de 17392, le commandement
la Caroline déclaraient cette colonie absolument indépendante des
)6, 164; V, des forces militaires excepté, la Géorgie ne devait dépendre en a, 047; VI,
: rien de la Caroline du Sud, avec laquelle elle faisait corps aupal, 177: 1N0,
ravant (). Les commissaires mentionnés dans les patentes précitées
“PT s 09, 401,
, 54, a1a, de Providence et de Rhode-Island et le gouvernement de la mépassim ; loco tropole lui-même semblent ne s'être occupés le plus souvent que
mm. |, 193- : x :
Ne des rapports commerciaux des colonies. La métropole tenait ce- 1, 280-080, pendant qu'aucune ne pouvait, sans l’assentiment du cabinet an- ), S4a-d03, glais, former avec les autres des ligues ou traités. Elle toléra 1-92, 19-
176-177, 34, 39, 19, 06, 61-62, 64-65, 101- généralement cité, dans le lexte el les 1, 907, 900- 109: IV, 35, 52-53, 103-104, 133, notes de ce livre, avec la date que lui 13,443, 37-138, 240-141, 148, 165, 175, assigne le recueil de M. Poore. La vraie omp. Stokes, 293,372. — Voy., sur le régime financier date est 1644; Bancroft, [, 495, et les h7, 65,73, de la métropole, Blackstone, 1, 139- autorités indiquées par cetauteur. Comp. , 199: 209, 140, 168-170, 184; 306-337, 358- ci-dessus, Î, 127-199, 998, 261, DU, 210 807, 39/1-3099. ) Ch. 1663,8 173 ch. 1665; Poore, 31-239, D Blackstone, loco cit. Il, 1389, 1396-1397. -308, 91 @) Poore, II, 1594-1505; et, ci- ) Poore, Ï, 373, 379, 394-395; 120; IT, 20 dessus, L, 260-261, — Cet acte a été et, ci-dessus, 1, 182-183, 909, 1e ‘” Fe [] 0 8 ù sé
plutôt qu’elle n’approuva toujours, quand elle ne s’en servait pas, les alliances accidentelles et provisoires plus d’une fois conclues entre plusieurs. Si, d'ailleurs, plus d'une fois, même sans son aveu, des projets de confédération permanente et générale furent formés, ceux-ci, jusqu’à la révolution de 1776, comme on le verra, ne manquèrent jamais d’avorter 0 En droit, rien, sauf l'autorité commune du gouvernement anglais, ne reliait les colonies les unes aux autres. Aucune ne pouvait faire des lois que les autres fussent obligées de respecter, aucune accorder des droits ou privilèges qui eussent plus de valeur dans les autres que dans un pays étranger quelconque. Mais il était, en principe, généralement admis que les habitants de chacune pouvaient se transporter dans toutes, et partout acquérir, posséder, transmettre ©), Pour les relations extérieures, toutes suivaient , dans la guerre et dans la paix, la condition de la métropole .
Autant que le permettait limperfection des moyens de correspondance et de voyage, les habitants des diverses colonies étaient en rapports fréquents. Si leurs gouvernements agitèrent parfois des discussions un peu vives, dont les délimitations de frontières furent la principale cause, plus souvent on vit l'avantage attendu des relations commerciales, le danger des incursions des Indiens, la crainte des empiétements de la France, les entreprises mêmes de l'Angleterre contre les libertés publiques, cimenter et accroître, presque sans interruption, une active communauté de bons oflices. L'indépendance légale, que chacune des colonies avait à l'égard des autres, ne faisait pas qu'une action commune, l'union, ne parût possible et opportune pour la défense des intérêts communs. Pendant plus d’un siècle, du traité de Westphalie à
D Voy., ci-après, 370-387. — ® Voy, cependant, ci-dessus, 249-248, — 1 Story,
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