‹ Les chasses de Charles X, souvenirs de l'ancienne courChapitre 15 sur 20 · Q6 * LES CHASSES · texte numérisé non relu

Q6 * LES CHASSES

téressant ; çà et là des ruines qui évoquent de doctes soûTenirs^ de pieuses abbayes qui ne sont plus que de

simples maisons de campagne, mais dont les vestiges on les noms ravivent encore les traditions historiques.

Tenez, c'est l'abbaye des Hautes-Bruyères, cette simple demeure devant laquelle 1 équipage .du Roi vient de passer. Peut-être, est-ce la première fois que ce nom se jette sous vos yeux, ou bien, si vous Tavez' déjà vu, vous ne laurez pas regardé ^ cependant c'est là que, depuis des siècles , repose le CQBur de François I**.

— Donnez donc de grands rois à la France , fit

observer le comte de Girardin. Ici , dans cette demeure qui n*est séparée de la grande route que par un très petit espace , repose sous un pilier de marbre le cœur du héros de Marignan , du vaincu de Pavie , de l'ami de Bayard , de Montmorency, de Foiz et de ' la Trémouille ! et c'est à peine st , sur dix mille voya^ geurs qui passent sur cette route, deux le savent et saluent de la pensée cette grande ombre d'un monarque dont leifigie est empreinte sur un siècle tout

entier auquel il a laissé son nom, et dont la spirituelle physionomie a passé traditionnellement dans la mémoire de tous.

— J ai le projet d'acquérir cette propriété , dit le

Koi. Je la ferai reconstruire en mémoire de notre aieul le Roi cbeyalier.

— C'est un soin qui appartient plus à Votre Ha* jesté qak tout autre , dit M. Armand de Polignac.

— Les princes , mes prédécesseurs , ont partout laissé à Rambouillet des marques de leur règne. Tout parle de Louis XY, de mon frère le martyre ; il n'est pas jusqu'à Buonaparte qui ne soit inscrit partout. Je veux que mon nom ûgure parmi tous ceux des rots de France qui ont témoigné, par leurs bienfaitSy de leur prédilection pour ce séjour. Girardin» je vous consulterai sur les travaux que j'ai en vue.

Le Grand-XSommun avec ses magnifiques appartemeus^ ses remises et ses écuries ; le château de Saint* Hubert, dont quelques débris épars attestent seuls l'ancienne existence, furent édifiés sous Louis XV.

— Oui , Sire, , et c'est à peiae aujourd'hui si , daos les eûviroûs de ce manoir royal » et sar le terrain qu'occupait jadis la cerisaie Dubarry, ou parviendrait à trouver Tun de ces nombreux cerisiers qui furent greffés par la main du Roi.

LouisXY^ k mon avis, fit obsérver le Roi, ne se

piqua pas de discrétion à 1 égard de ce bon Peuthièvre. Vous savez , Messieurs, que sous le prétexte de œ pas être à charge au Duc , à qui «[^rtenait alors llambouillet, il maiiiiesta Je désir de faire bâtir une petite maison propre à servir de rendes-vous de chasse dans les Ibrèts voisines. Supplié par le Duc de disposer de tout ce qui lui serait agréable, Louis, au lieu d'une petite inaison ^ fit construire un splendide château au bord de l'étang de Saint-Hubert.

C'était fort beau, du reste. Avec ses nobles appar» temens, ses décoratimis intérieures » ses vastes avenues, cette résidence avait plutôt l'air d'un temple consacré au génie de la chasse que d'un simplerendez-vous.

— Napoléon, dit M, de Girardin, apporta moins

de faste, lorsqu'en 1Ô06 ii ût bâtiry dans le même but de service pour les chasses, ce pavillon de Pourras que voilà là<«bas de l'autre côté de lëtang, en iace remplacement de l'ancien château de Saint- Hubert.

L'équipage prenait | au même instaut^ l'itoe des chaussées des vastes étaogs de Pourras , et on pouvait découvrir au loin comme sur les bords d'un lac, le petit bâtiment indiqué par le pj^mier veneur. Ses persiennes vertes étaient fermées ; on eut pu croire que cette demeure solitaire et délaissée donnait au bruit berceur et monotone des petites lames bleues qui venaient battre la berge et se dérouler en franges d'argent prewja'à ses pieds.

Le Parisien, que la nécessité des affaires retient captif au milieu de s^ cité 4fi pierre, de boue et de brouillard; celui qui, à la lecture des mélancoliques impressions produites par l'aspect de la mer ou des lacs, se sent brûler du désir de voyager pour con-* naître ces émolions; celui-là ne se doute pas qu'à quelques lieues de lui, ce département de Seine-el-

5oO LES CUÂ6Si:8

Oise, si riche, si opulent en passages, en bois, eu châteaux, en abbayes, renferme aussi des eaux étendues, vastes, proloudes, limpides. Les touristes et les pérégrineurs ne manqueraient pas d*aUer les visiter avec curiosité , si au lieu de se trouver eufermées dans les 26,000 arpens des bois de Rambouillet, elles étaient retenues seulement au centre de quelque bois chëtif et maigre , mais décorées d'uor nom suisse ou italien. Rambouillet est surtout remarquable, par le nombre et la beauté de ses eaux. Plus de dix étangs font partie de ses dépendances , sans compter les yastes bassins en forme de trapèze, dout les cent arpens de surface baignent les jardins du parc et les partagent en plusieurs îles.

Les étangs de Saint-Hubert, de Pourras et de Hollande, qui se font suite les uns aux autres, occupent un espace de plus de deux lieues et quart sur une largeur de 200 pieds au moins. Cette étendue d eau qui , pendant rhiyer, déborde comme un fleuve qui s'agite et se met eu courroux sous l'action du vent comme une petite mer, est interrompue de loin en loin par des chaussées qui lient les deux rives..

DE CHARLES X. 3oi

Lacercelle, le canard sauvage, le foulque, le héron, jouissent là d'un petit inonde dont ils possèdent tous les trésors ; des compagnies d'hirondelles de mer, des plongeons, établissent tour à tour leur domicile au milieu des joncs touffus qiii croisse ut sur les marges de ces étangs.

A leur aspect on se sent saisi d'un voiuptueur frémissement 9 pour peu qu'on se reporte à ces temps éloignés, lorsque toutes ces campagnes étaient peuplées d'abbayes 9 de manoirs et de châteaux, et que le son du cor féodal, retentissant d'échos en échos, ▼enait s'éteindre et mourir sur ces bords silencieux et solitaires.

L'équipage du Roi a passé. Il touche à la forêt de Saint-Léger, il parcourt la longue avenue de Cbâtillons. Il est une heure trois quarts, et le voilà rendu au Poteau des deux Châteaux. De loin, on eût pu pressentir l'approche de ce rendez-vous de la chasse, par la multitude de curieux qui affluaient sur le chemin. .

5éS CRAjSSBS

A Rambouillet ce n'était pas comme dans les

autres rësideuces royales ; la curiosité publique, pour suivre les chasses» se manifestait a?ec pUis de vivacité. 11 est vrai de dire que le E.oi ne chassait guère à Rambouillet que quatre à cinq fois par au ; pour le Dauphin cëtait différent» quand la vénerie y était, il venait régulièremeat tous les cinq jours.

Le Roi est entouré.

Une fourmillière d'hommes et de femmes de tout rang, de toute condition» se meut autour de lui sur cette vaste salle tapissée de hauts arbres à la voûte » épaisse. La lumière inonde tous ces visages; ils sont si rapprochés les uns des autres » la foule est si compacte» qu'on dirait » à les voir» un grand corps polycéphale.

Les rapports sont iaits par les valets de limier.

D'abord ils indiquaient un cerf à sa quatrième tête» dans les bois de la Pommeraie.

Ensuite» un cerf dix-oora près des taillis de Yillarceau.

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' Après, un dagaet dans Les bois de la Chamoîse.

Ënûn, un cerf dix-cors jeunexuent dans les environs du Poteau du chêne du Roi.

Vous TOUS rappelez le Poteau du chêne du Roi, là où pénétrait Je vale( de limier quand déjà les cerfs les plus atardés aux gagnages devaient être rentrés, au bois y quand les fauvettes sifflaient sur les pommiers sauvages, que les pies agaçaient sur le sommet des firènes , et que des tiercelets étendant leurs ailes aiguës, planaient au-dessus des plus hautes futaies. '

Le commandant de la vénerie a parcouru tous les

différens rapports; il les a remis au premier veneur, qui lui-même en prend rapidement connaissance avant de les redire au Roi.

M. de Girardin, dont l'esprit est harcelé par de sombres inquiétudes, n'a qu'une pensée, celle du retour à Saint-Cloud. 11 s'afflige de la tranquillité d esprit, de la quiétude et de la coascience endormie de S. M. Ses prévisions lui disent que sa place» dans un tel jour» n'était point à Rambouillet; mai» la couiiance de S. M. est inébranlable.

3o4 LES CHASSES

Ainsi le navigateur inexpérimenté sur les grands lacs américains 9 il laisse dériver sa barque aux flots

qui l'entraînent et à la brise qui enfle sa voile ; il dort au murmure flatteur des vagues et ne s'éveille , mais trop taid , qu'au grondement de la cataracte qui l'emporte, le jette en bas et le brise.

Le premier veneur a parlé bas à l'oreille du commandant de la vénerie , alors M. de Hjboaville ; ses dernières paroles ont été :

— Il faut mener cette chasse à la diable.

Le Roi a entendu les rapports et il a désigné pour l'attaque le dix- cors des taillis de Yiliarceau. Mais sur quelques observations du premier veneur, S. M. a décidé que ce serait au Poteau du Chêne du Roi

que le cerf serait lancé.

On s'y rend.

Les relais sont distribués, aussitôt les vieux chiens ont été découplés.

Us mettent le nez à terre en entrant dans l'en-

Uiyiiizeo by ^^OOgle

DB CIIAEUSS K. 3o5

ceinte 9 iis flairent les branches, ils ?ont au vent, ils travaillent sans ardeur, et le piqueur croit pouvoir s'expliquer la mollesse de ses vieui^ chiens, car les voies sont mauvaises. Il n est poiat découragé. Il les appelle de la t<hx et de la trompe, il les rallie et les excite.

Le commandant, qui a tâché de revoir de la bête,

n'augure rien de bon de ce début, cependant l'attaque se continne*

On a entendu bondir un animal ; on a crié de pren* dre garde à la route.

Bientôt ou voit des piqueurs sortir des massifs et traverser une route en rapprochant

La bête avait vidé d'efiroi et avait pris beaucoup d'avance.

Les chiens oontinue&t de chasser froidement.

Une heure se passe en requètés*

Cependant le Roi s'impatientait du retard incomprâienaible que la chasse éprouvait. Il fallait qu'il y

5o6 LES CHASSES

eût une cause, elle ne tarda pas à se faire connaître.

Les chiens ont pris la voie et se sont décidas à par* tir en poussant des cris.

Enfin on a m l'anîmal par corps; ce n'était pas un

cerf qu'ils avaient devant eux, mais une grande biche.

Alors les picjueurs de claquer et de sonner aussitôt pour arrêter; ils courent en avant, poussent de grands cris, les appels se répètent, se croisent et se . mêlent. O^est à faire perdre la tète aux hcMmnes, aux chiens, à faire percer lenceinte aux plus vieux routiers.

Le Roi apprend ce qui se passe. Il a grand'peine ù contenir sa mauvaise humeur. 11 a demandé auprès de lui le valet de limier qui a fait le rapport, et dont> la bévue , par (>arenthè6e , servait si bien le dessein secret que le comte de Girardin avait eu, de couper court à la chasse.

— Comment lui dit ie Roi?...

' — .Sire, j'ai pris une breane (brehaigne) pour une

DE GUAhLfiS X. 5o7

quatrième tête; elle a un vrai pied de cerf et le revoir était bien mauvais ce matin. Lé Roi s y serait trompé lui-même.

— Pourquoi n'avez-vous pas examiné les portées?

— Le Roi peut croire que je n y ai pas manqué, mais elles étaient plus que douteuses.

— £t la reposée ?

— J*y ai passé plus d'une grande demi^heure» Sire, le soleil a trop de force. Il n'y avait pas moyen de se reconnaître; mais il y a tông-temps que j'ai prédît qu un pareil malheur nous arriverait avec cette vilaine bête. On aurait dû la faire tuer plus tôt ; si on m'avait cru» je n'aurais pas l'humiliation d'avoir interrompu la chasse du Roi. C'est uu chagrin dont je ne me consolerai pas.

— Girardiuj dit le Roi > vous la ferez tuer par le premier garde qui la rencontrera; je crois vraiment,

poursuivit Sa Majesté, à voix basse, que cette mesure sera prudente, messieurs les piqueurs ne plaisantent pas sur le point d'honneur, et une seconde bévue du même genre pourrait bien nous amener quelque catastrophe à la YateK

3oS LES CHASSES

Xu seras plus heureux une autre fois, dit le Roi C'est un très peUt itialheiir, et je ny pense plus.

Le veneur en lut quitte pour cette consolation , il salua le Roi , dont la bonté augmentait ses regrets » e\ se retira tout confus en maugréant contre le temps cause de son erreur.

— Allons à notre dix-coi*s du carrefour de Yillarceau , dit le Roi.

H. de Girardin, qui avait toujours sou idée de retour, fit observer qu'il était déjà quatre heures, et que le cerf gardé se trouvait à près de deux lieues.

— £h bien ! répliqua le Roi, nous avons* tout le temps.

Les ordres sont transmis.

Pendant cette nouvelle marche les trompes ea

partie sonnent ia RambmUlel^ cette fanfare en ré ma|eur, dont les .trilles et les cadeoces fréquentes attestent Taneienne orif^e.

On est parti au pas. * Mais le cheval du Roi qui slmpaHente des lenteurs de la chasse, bat à la maîa, sollicite les rênes , mord son frein, se cadence wus Im-mèmey il hennit et met son naseau à Tatr. Son cancer a eompris ce langage , il approche la jambe, en même temps il rend la main, le cheval a pressenti le talon et il s'est élancé. Le signai est donné. Toute la suite est sur les traces du Roi; cette aillée , si pleine à l'instant même , où les cavaliers en passant rasaient lés branches d'arbres et se touchaient les uns les autres, la voilà balayée et vide. Est-ce un réve? Tout a disparu. Plus rien, si ce n'est là-bas à l'extrémité de Favenne un nuage blanc de poussière qui ferme la perspective.

Arrivé au coin de la nouvelle enceinte des bosquets de Viilarceau, on place les chiens aux quatre angles

de l'enceinte pour qu'ils voient sortir le cerf. «

Leehallier et Latracé vont aux brisées avec leurs

limiers. L'un d'eux entre dans la coulée, tourne son cheval du côté où il a remarqué que le cerf avait la tête tournée en se rembûchant.

5lO LËS CHASSES

Les vieux chiens ont été découplés, ils s'agitent et balanooat leurs fouets , ils chassent aussitôt sans

que la voix ou la trompe les encourage , nonobstant Ja^ dureté' et la sécheresse du terrain,

jéu càut j au cout , leur disent les piqueurs.

On sonne la royale,

Tayaul

Le cerf s'est enfoncé dans le fourré.

Les chiens partent de fougpe et à grands bruits de voix^

Voilà qui&'engage très bien, fit observer le RoL

Cette fois on est sûr que Fanimal sera mené et n e-^ chappera pas aux relais. . .

Les spectateurs à pied preanent le chemin des étangs^ le cerf ne manquera pas de s*y montrer.

Les cavaliers $e répandent dans toutes les directions, ils obéissent à leurs pressentimens, et se dirigent sur les points oà ils pigent que la -chasse passera.

Au clos Renard on a vu le cerf, Diin bond il a

franchi la route.

DK Cil ARLliS X. 5 1 1

11 va Ja tèlc haute, il ne souille pab ; une noble confiance en* sa vigueur se lit dans ses allures» il mettra ses ennemis à bout de voie, cl, préparé à lutter long-temps , il ménage ses forces dès le début.

A quelques secondes de là, la. meule, avec ses abois aigus, rauques et glapissaus, passe aussi; quelr ques chiens vont de conserve, quelques autres se dessinent en grappes., d'autres, soûl égrainé^ et cour rent moiiis rapides^

Un moment après passent des cavaliers et des piqueurs avec leur habit bleu et la trompe en sautoir.

lis. s arrêtent et sonnent.

Le Roi passe à son tour.

Passe monseigneur le Dauphin. Il monte CoronaU* La chasse les porte vers la vallée aux eaux.

Dans ce canton les arbres sont plus grands; ils se* lancent hors de- terre, plus vivacesel plus forts'; mais,

sur ia lisière du bois que longe Sa Majesté , un de ces

3l2 l'Es CHASSES

arbres est tombé, son tronc gigantesque a été rompu à sa racine* ses àéc\i\trsue%ïoéfffàeB9e dressent comme

des dard^.

C'est un aspect imposant et solennel que celui des vables bois, quaud les regards peuvent fureter au loin sous leurs massils d'ombre. C'est beau comme tout ce qui est grand, mais eu même, temps savezvous quelque chose de plus mélancoHqfue que la me d'un de ces arbres géants 9 quand l'orage ou la tempête les brise et les renverse sur le sol? c'est que ce spectacle éTeîUe en nous, à notre inso, le sentiment moral d'une grande infortune , c'est l'image de la grandeur déchue.

La coîgnée du bûcheron frappe un arbrisseau ; U tombe, et c'est à peine si l'on s'aperçoit que la place qu'il occupait est vide. Ce. pas ainsi que disparraissent les hauts arbres, nobles majestés des forêts ; récho retentit long-temps des coups de la hache qui * les attaque , et quand » sous des eûbrts réitérés » ils cèdent , c'est avec un immense fracas.

A côté de cet arbre montaient d'autres arbres; ceux-là n ont pas été atteints : ils sont restés debout^

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peut-être même parce qu'ils étaieut protégés par les vastes rameaux de celui qui n'est plus , et Charles X, malgré lui» se sent le cœur serré et froissé.

Ainsi donc, se disait-il « voilà la destinée de tout ce qui est grand! « Les plus hauts arbres sont les plus tourmentés par les vents ; les hautes tours, celles qui s'écroulent avec le plus d'éclat , et c'est sur les plus hautes montagnes que tombe la foudre ! i

£t le Hoi a porté sa main sur son front , des larmes avaient mouillé ses yeux. Ces paroles avaient évoqué des souvenirs chers et douloureux ; il les avait répétées souvent dans sa jeunesse , en expliquant ces vers d'Horace avec ses frères; Louis XYI les lisait au Temple le jour même où le couteau révolutionnaire se dressait pour lui (i).

Quelques gentilshommes de la suite ont rejoint le Hoi y dont le front s'est rasséréné aussitôt. Ils annon* ' cent que le cerf a fait un retour, qu'il a d'abord gagné hk mare Gauthieir» et maintenant qu'il appuie

du côté des étangs de Hollande.

(1) Jl^eltiif vivei, Idcim^ neque altum,

ODE vu, uv* 3.

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