‹ Les chasses de François Ier racontéesChapitre 34 sur 52 · Brantôme, Panthéon îitt, t. 1er, p · texte numérisé non relu

Brantôme, Panthéon îitt, t. 1er, p

sous LES VALOIS. Si

Opinion : « S'il n'eût point détruit sa complexion par les exercices violents auxquels il se livrait, peutêtre eût-il vécu davantage. C'est une chose à ne point croire que les insupportables fatigues qu'il prend à la chasse * . »

Ces deux versions s'accordent bien avec ce qu'en dit elle-même Catherine de Médicis : « Mon compère, écrivait-elle au connétable, j 'envoyé cet homme pour scavoir de vos nouvelles, et aussy vous dyre des nostres, qui, Dieu mersi, sont bonnes, car le roy, ses frères, et toute ceste compagnie est en bonne santé et va à nuyt courre, le serf et en veult encore courre ung aultre avent partir, qui sera cause que ne ceron (serons) àSeint-Mort (Saint-Maur) quemercredy, et vous asseure que daurénavant je ne peure (pourrois) dyre à point nommé nos retours, car selon que les serfs voldront nous ferons à ce que je voy -.»

Instruite par un terrible exemple, Catherine hasardait pourtant quelquefois des représentations. « Il me vient en mémoire, rapporte Sorbin, qu'ung certain jour à Chasteaubriand, en Bretagne, je fus commandé par la royne sa mère, de luy remonstrer les inconvénients qui luy pouvoient advenir pour s'adonner par trop à tel exercice; ce que je feis

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