‹ Les chasses de François Ier racontéesChapitre 49 sur 52 · I. René de Mézières^ sieur de iMczières en Touraine · texte numérisé non relu

I. René de Mézières^ sieur de iMczières en Touraine

escript, sinon que je pense qu'il ayt la guerre si à cueur qu'il ne vouldroit oyr parler ni de chiens ni d'oyseaulx; mais s'il veut me faire scavoir de son vouloir, d'icy en avant l'avertiray toujours de ce que adviendra, qui sera la fin, pryant Dieu, Monseigneur, vous donner tous vos désirs.

a De Bloys le n février 1 5 2 1 .

a Vostre plus obéyssant amy,

« Brézé.

« P.-S. L'hôtesse de Saint-Germain dont m'avez escript se recommande à vostre bonne grâce et vous mande qu'elle a bien affaire de vous, mais elle dict qu'il vous semble qu'elle n'est qu'une carogne pour ce qu'elle nous donnoit ung si bon vin. »

A MONSIEUR LE GRANT MAISTRE (RENÉ DE SAVOIE)

« Monsieur mon grant maistre,

M J'ay receu vos lettres par Rostain *, qui m'a esté merveilleusement grant plaisir, car il me escripvoit que je ne scaurois de voz nouvelles et voullois dépescher ung homme pour vous envoyer. Au regard des miennes, je suis auculne fois bien à mon ayse, et parfois je suis deux ou trois jours desgouté, mais je croy que cela s'en ira à la fin. Monseigneur, je scaurois voulontiers qu'en ce propos que madame d'Estouteville vous tint toutes choses fussent à vostre intention. Au regard d'oyseaulx j'ay mis la longe à tous mes oyseaulx pour hairon ; vostre gerfault a bien voilé ; mais depuis

I. Tristan de Rostaing, qui dans sa jeunesse fut page du maréchal de Montmorency et devint grand maître des eaux et forêts. V. P. Anselme, Histoire des grands officiers, , II, p. i6i5.

que les challeurs sont venues, il ne vouloit pas bien voiler, et ne say à quoy il tient ; mes vieux oyseaulx de milan voilent encores; j'ay ung couple desacres sors qui volent assez bien. J'ay envoyé des lapereaux de Nogent à Madame, ainsy que le roy m'avoit escript, qui est tout ce que je vous scaurois escripre, pryant Dieu, Monseigneur, vous donner ce que désirez. A Ennet, ce xi de may 1 52 1 .

« Vostre très-obéyssant amy,

« Brézé. »

A MONSIEUR LE GRANT MAISTRE (RENÉ DE SAVOIE)

« Monseigneur,

« J'ay receu vostre lettre avec ce beau sacre que m'avez envoyé que j'estime plus que une douzaine en aultre temps, dont je ne vous sauroys assez mercyer, ne aussy du grant plaisir que vous m'avez faict de me faire scavoir de voz nouvelles, pour la peur que j'avoys d'estre en vostre mallegrâce de ce que, depuys que estoys par de là, je ne vous ay point escript, mais il vous plaira prendre en grâce mes excuses, la principalle desquelles a été l'adversité et fortune advenue à aulcuns mes amyscomme entendre^ asse\ que c'est une chose qui m'a plus tenu au cœur que nulle aultre que m! advint jamais et depuis ma venue en cette court * elle m'a osté la souvenance de

I. 11 fait sans doute allusion au procès de son beau-père, Jehan de Saint- Valiicr. V. Lettres de Dianne de Poy tiers, publiées par M. Guiflrey, p. XXV et suiv. V. Procès criminel de Jehan de Poytiers , public par Georges Guitfrey, Paris, MDCCCLVIII.

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toutes aultres, car vous scave^ que en telles tribulations l'on est tenu de leur ayder à son pouvoir, aussy que la chose me touchoyt, et vous asseure, Monseigneur mon mareschal, que sans la bonté et gracieuseté du maistre, j'estoys ung des gentilz hommes de ce monde le plus desplaisant, mais l'espérance que j'ay de la cognoissance qu'il a de ses bons serviteurs m'a deschargé de la plus grant partie de l'ennuy que j'en portoys, ce qui m'a aussy gardé vous escripre, moy estant en Normandie, ce a esté que j'estoys seur que de ce que le roy en scavoyt vous estiez toujours adverty, qui sera la fin de ce propos pour vous dire que le dict seigneur m'a faict de l'honneur beaucoup et de la bonne chère plus qu'il n'appartient à ung homme de mon estât, car il a voulu que j'aye toujours esté appelé au conseil et à la dépesche de ses affaires, là où je vous asseure que l'on a faict tout ce qu'il a esté possible pour fournir à ce qui vous est nécessaire, de sorte que devant mardy l'on vous envoyra trois mille francs, oultre ce qui vous a esté dernièrement envoyé, de quoy de ceste heure vous pouvez estre bien adverty et après toutes choses, je vous veulx bien advertir que le dict seigneur en attendant des nouvelles, va aucune fois courre le cerf et a une bande déjeunes chiens les plus beaulx et les meilleurs que je pense que jamais roy ou prince eut de ça

// a en sa chambre ung jeune chien, le meilleur que je vy oncques et moy ime chienne de mesme qui ne luy en doyt riens; ils ne mangeront jamais que de demi dou:{aine de cerfs, mais je ozeroys bien entreprendre d'en prendre le cerf par toutes les forests de France quelque change qu'il y ayt, sans guide d'entrée et mesmes en la forest de Bièvre, ce que je suis seur que monsieur le Vidame n'accordera pas, mais je le luy monstreroys bien s'il me tenoit à sa veue. Au regard d'oyseaulx, je suis fort pour milan, pour hairons, par quoy, si le temps veult que nous puissions voir ensemble à loisir, pour en avoir le passe-temps et si monsieur l'admyral ne trouve les vostres prêtz, vous aurez icy des amys qui vous en secoureront, vous pryant, Monseigneur, que me veuillez souvent faire scavoir de voz nouvelles comme à celuy des amys que ayez en ce monde qui seroyt le plus ayse de vostre bonne fortune, pryant Dieu vous donner bonne vye et longue. De Bloys, le x° de janvier 1524.

a S'il vous plaist de sacres je me recommande à vostre bonne souvenance.

« Vostre plus obéyssant amy, « Brézé. »

AU MARESCHAL DE MONTMORENCY

Monseigneur mon mareschal,

« Je croy que de ceste heure pouvez bien avoir eu une lettre que vous ay escripte en espérance d'avoir response de vous, pour scavoir de voz nouvelles, pour ce que plus grant plaisir ne scauroys avoir. Au surplus, Monseigneur, j'escripts à monsieur le général de Normandie ^ touchant une requeste que ceulxde la ville de Ronfleur ont présentée au roy, laquelle luy est envoyée par délibération du conseil pour ce qu'il entende les affaires du pays et que la chose dépend de sa charge, de laquelle pourrez par luy entendre le contenu bien au long, que trouverez à mon advis saisissable, vous pryant, Monseigneur, en dire pour l'amour de moy à mon seigneur l'admirai et au roy quelque bon mot, affin que par les lettres qu'ils en escripront pour res-

I. Thomas Bohier, mort de la peste en i524 devant Milan. Ce fut lui qui construisit Chenonceau.

ponse, la chose puisse estre dépeschée. Toutes les nouvelles que je vous saurois escripre, c'est que le roy tient toujours propos de s'en aller à Paris, et de là en Picardie et repasser par Rouen et Mauny, là où il m'a fait ung aussi bon tour qu'il est possible faire, il a envoyé au dict Mauny vingt-cinq pièces de vin, dix de blanc et Germolles (s/c) et quinze de cléret de Beaulne. Je vous asseure, Monseigneur, que tel voyage ne se fera sans y soushaiter monseigneur l'admirai, le sieur de Mézières et beaucoup d'aultresgensde bien qui sont en vostre compagnie, vous pryant estre par cette lettre recommandé au dict sieur de Mézières lequel je remercie de la bonne lettre qu'il a escripte à la grant sénéchale, et sur ce feray fin pryant Dieu, Monseigneur, vous donner bonne vye et longue. De Bloys, le xxMe janvier 1524,

« Vostre plus obéyssant amy, '< Brézé. »

i28 LETTRES

A MONSIEUR LE MARESCHAL DE MONTMORENCY

« Monseigneur mon mareschai,

a Si vous scavez le grant plaisir que m'avez faict de la lettre que m'avez escripte, je vous asseureque vous ne plaindriez point la poyne que avez eue à la faire et en ce qui touche le faict de mes amys, je répute bien en vostre endroit la voullonté pour le faict, car je scay bien si eussiez esté icy que m'y eussiez aydé jusques au bout de vostre pouvoir, comme à celuy à qui portez aultant d'amitié que à gentilhomme qui soyt en France et je prye à nostre Seigneur me donner pouvoir de vous scavoir mériter et vous faire aussy bon service comme j'en ay la volonté ^ Si vous voulez scavoir, Monsieur mon

I . II fait de nouveau allusion au procès de son beau-père Saint- Vallier. — Les lettres de rémission de François I*' par lesquelles il rappelle l'intercession du grand sénéchal Loys deBrézé, sont du 23 février i523 (i524). V. Procès-criminel de Saint'V allier, publié par Guiffrey, p. i4o.

mareschal, comme je m'en suis trouvé, je vous asseure qui! m'a été forcé de parler moy mesmes, car je nay trouvé personne qui m'y ait aydé; touttefois j'ai si bonne fiance en la bonté du maistre que j'espère que tout yra bien. Au regard de notre guerre l'on peult assez entendre la grosse poyne que vous y avez et à ce que j'estime, et comme je vous congnois, je ne fais point de doubte que avant peu de temps vous n'y faciez au roy ung si bon service que luy et tout son royaulme en seront à jamais tenuz à vous. Je changeray de propos pour vous conter comment mardy dernier le dict seigneur partit d'icypour aller courre le grant cerf de Bryon qui fut failly quant les Angloys y estoient *, que nous couchasmes à Monffrault ; il a couru deux jours et le destourna le dict seigneur et bailla luy mesmes aux chiens au buisson propre, là où il fut baillé à l'autrefois ; de là où il nous mena aux Brumalles, là où il nous donna tant d'affaires de donner le change et dehors qu'il se forligna ^ de nous en sorte que avant que nous eussions deffait ses fynesses, la nuict nous print; touttefois nous vymes com-

r. Il doit faire allusion au voyage que les ambassadeurs d'Angleterre firent à Blois vers la mi-janvier i5i8, pour y voir le Dauphin. V. Journal d'un Bourgeois de Paris, p. 77.

2. Laisser loin derrière. Roquefort, Glossaire de la langue romane, t. Il, p. 624.

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ment il retçurnoit sur luy et le suyvisme jusques à la rivière que il passoit l'eau en Bryon. Le dict seigneur délibéra de s'en venger le lendemain et pour le faire descendit luy mesme à pyé et depuis la revue le suivismes tant que nous l'allasmes rebailler aux chiens, aux tailles qui sont à l'aultre bout de cette forest, où depuis que nous l'eusmes baillé ne courust pourtant plus de demi heure ; mais ce fust au plus grant plaisir qu'il est possible de voir et vous asseure que le dict seigneur s'en alla aussi content qu'il fust jamais de chasse ; il ne por-> toit que quartorze *, mais c'estoit Tune des plus belles festes que vous vistes oncques prendre en France. Je vous advise, Monseigneur mon mareschal, que j'ay veu voler troys faulcons ^ qui sont à vous que a Sallardin que je vous asseure, ' Monseigneur mon mareschal, sont les troys meilleurs que je vysse jamais ensemble. Le roy fait toujours son compte d'aller bientost à Paris, et ce qui me le faict croire, c'est qu'il me commande de faire partir ses

1. Les cerfs à leur sixiesme an portent douze ou quatorze cornettes. Dw Fouilloux, édit. de Niort, p. i5.

2. Le plus commun des oiseaux et celui qu'on a le plus facilement en France. De Boissoudan, le Parfait Fauconnier ^ édit. des bibliophiles, p. 14. V. le chapitre que M. de Noirmont a consacré au faucon, Histoire de la chasse^ vol. III^ p. 121 et suiv.

DE LOUIS DE BRÉZÉ. l3l

chevaux et les envoyer devant. Pour la fin, s'il est chose ou me veui liez employer par de ça soit pour vostre plaisir me entièrement commandez, car vous pouvez estre seur que vous serez obey d'aussy bon cœur que d amy que vous ayez au monde ; en achevant ceste lettre, j'ay receu la vostre par Moret de laquelle ne vous fais pour ceste heure point de response sinon de vous remercyer de plus en plus de la bonne amitié que je congnois toujours que me portez, pryant Dieu, Monsigneur , vous donner bonne vye et longue. De Bloys, le janvier

« Vostre plus obéyssant amy,

w' Brézé. »

A MONSIEUR LE GRANT MAISTRE (RENÉ DE SAVOIE)

Monseigneur mon grant maistre,

« J'ay receu vostre lettre et ay esté très-ayse de recepvoir de voz nouvelles. Au regard de ce que escripvez que l'on me garde ung fort tiercelet, à Paris, et me pryez que je vous en preste ung pour le voyage que le roy faict et en attendant que vos oyseaulx soient prestz; il est bien vray que monsieur de Genly m'en a promis ung qu'il dit estre des meilleurs qu'on scauroit voir; mais affin que vous congnoissiez que je n'aime pas moins vostre plaisir que le myen, j'en ay ung que je ne pense point de meilleur en France ni mieulx conditionné et n'ay que celluy là que je suis délibéré de vous envoyer, car jecroy que n'en trouverez point de tel, mais ferez que monsieur de Genly m'envoye le sien par ung

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de VOS gens ou des siens et je vous enverray le mien. Je vous asseure, Monseigneur, que ce qui me faict envye d'avoir celluy du dit sieur de Genly, c'est qu'il avantage toujours ses oyseaulx comme vous scavez et que je voudrois bien voir si le sien est tel qu'il le m'a devisé. Je vous depesche incontinent ce porteur pour avoir incontinent de voz nouvelles affin que je vous envoyé le mien. Quant aux nouvelles d'Itallie, je suis fort desplaisant qu'ilz ne peuvent estre meilleures, touttefois il faut prendre les choses ainsy qu'il plaist à Dieu les nous envoyer et le meilleur remède à telles fortunes, c'est de gouverner aux affaires qui sont requises et nécessaires quant tels cas surviennent, où je croy que vous et messieurs du conseil du roy n'avez failly de donner la provision qu'il est besoing de donner ; mais. Monseigneur, si vous vouliez m'advertir des provisions qui sont données, ce me seroit plaisir et aussy quels gens des nostres il y a prisonniers et entre les autres si Loys d'O est mort ou prins. La dame de céans m'a pryé faire ses recommandations à vostre bonne grâce et de moy après vous avoir faict les miennes je feray fin en pryant Dieu. Monseigneur, vous donner tout ce que désirez. Escript à Ennet le samedi xix septembre 1524.

« Monseigneur, je retiens à mon marché que vous me rendiez le tiercelet, mais que vous en aurez eu

vostre plaisir et que vos oyseaulx soient volans et que vous ne le donnerez point, car je le feray muer.

« Vostre très-obéyssant amy,

« Brézé. «

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A MONSIEUR LE MARESCHAL DE MONTMORENCY

vt Monseigneur, mon grant maistre \

« J'ay receu vostre dernière lettre et nevouspourroys assez remercyer de la bonne souvenance que je voy qu'avez de moy et de la poyne que prenez de continuer à me faire si souvent scavoir de voz nouvelles, qui m'est le plus grant plaisir que je pourroys avoir et principalement d'entendre que l'affaire que vous avez en main se porte bien veu le temps qui court ; mais si ne me puis-je tenir de vous dire que quoique y eust esté de ce costé fait aussi bonne

i . Montmorency fut nommé grand-maître au moment de la rentrée de François I<^f, par lettres données à Acqs, le i3 mars i526. V. P. Anselme, Histoire des grands officiers, t. Il, p. I20. V. Journal d'un Bourgeois de Paris, p. 281.

diligence des choses qui vous estoient nécessaires comme vous avez faict du vostre, il y a trois semaines que vous les eussiez eues comme vous demandez ; je ne vous en dy autre chose sinon que je veulx bien que vous sachiez que je voy bien ce que l'on faict et retenir bien ce que l'on dict dont je ne vousescriprai riens pour ce que le propos seroit trop long, remettant le tout à vous compter à vostre venue qui me tarde beaucoup, comme de la personne de ce monde quej'ay le plus grant envye de voir et affin que vous ne pensiez que je ne la désire, si vous voyez que je vous puisse faire par de ça quelque service et vous voulez que je y aille, je vous asseure, Monseigneur, que je m'y en iray de meilleur cueur que je n'ay jamais couru cerf; a prou je voy pai; vostre lettre que l'on vous a dit que je me trouvoys mal, mais que ce n'estoit riens. Je vous veulx bien escripre que c'estoit une enfle qui m'estoit venue sur ung pied avec une challeur si grande que j'ay esté contraint de garder cinq ou six jours la chambre. Touttefois, maistre Jean de Nymes m'a donné si bon secours que je ne m'en sens plus ; pour la fin. Monseigneur, je feray mes recommandations tant que je puis à vostre bonne grâce et suppliray le Créateur vous donner tout ce que désirez. Escript à Angoulesme, ce XII de may 1S26.

.« Butcment est passé par icy qui ma monstre voz

oyseaulx qu'il porte à la meue qui font tous bonne chère. Vostre sacret blanc a esté un peu dégoutté, mais il est sain, et le dit Butement a bien délibéré de vous les porter de bonne heure après la meue.

« Vostre plus obéyssant amy,

« Brézé. »

A MONSIEUR LE MARESCHAL DE MONTMORENCY

« Monseigneur mon grant maistre,

« J 'ay escript au roy la dissimulation en quoy avons congneu estre icy ; j'ay trouvé que ceulx de la court de parlement de Rouen m ont mis de la difficulté qu'ilz font sur mon entrée en la dite ville * soulz ombre de la vacation de la dite court et qu'ilz disent qu'ilz ne se peuvent assembler sans lettres expresses du roy et pour ce, Monseigneur, qu'ilz ne baillent ceste couverture que pour toujours délayer tant qu'il leur sera possible, car je suis asseuré qu'il y a en court ung président avecques nombre de conseillers suffisant pour ce faire ; il vous plaira faire entendre ce cas au dict seigneur, affin qu'il leur en cscripve, pour aultant qu'il touche son autorité, son intention, en sorte qu'ilz congnoissent qu'il vcult et entend que je

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