LE FRANCOLIN VULGAIRE
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Le f^ancôlih M\ë eèt \m trëâ bel tfiseâu. tl a de 0"â6 à 0"39 de long et 0"55 d'envergure, 0"16 d'aile et QriG (tè tfUèiie.
Il est certain qifë cet oisieàu habitait é^'Cô^ë, il y a cihquârite âiis, tirie partie de l'Europe; par exérfifile, là Sicile, (ïiièlquèé île^ de rArchipeî et les fenvirohé du Îéîc Alb'ùfera en Espagne. Aujourd'hui, on né le trouve ptUs qU'à Chypre, dans TASie Mineure, en Syrie, éur la côte sud de là mer Noire et danâ le nord des Indes.
« Sperling, quî Tel soifvent observé en Syrie, déclaré qu*H Ta tôUjôUrâ vû seul ou par paires dans les bosquets de myrtes, au bord des cours d'eau, où dans lés endroits marécageux de la plaîne. •
€ Jferdoft agâure qu^il ée trouve dans tout le nord des Indes, depuis l'Himalaya jusqu'à la vallée du Gange ; qu'il arrivé jusque' dans le Siridh et te GuÉufaie, au sud, atteignant à l'est 16^ Daccâ et l'Assam, et qû'îl s'élève dans les montagnes à ehvîron 1,300 mètres àù-dessus du niveau de la mer. Il y habite les prairies marécageuses, lès champs, les buissons, surtout les jungles, vivant en petites sociétés toujours près de l'eau.
c Dans la saison froide, ajoute Jerdon, quand les jeunes sont devenus indépendants, on trouve le francolin sur une plus grande étendue de pays que pendant la saison
chaude, el surtout pendant les pluies. Souvent alors on le rencontre dans les champs, loin de tout cours d'eau. De temps à autre, mais rarement, on voit un de ces oiseaux perché sur un arbre. >
Lors des amours, le mâle se fait entendre au point du jour et le soir, et ses rivaux répondent. On a remarqué que tous avaient rh%b.itude.dâ se poser sur quelque éminence pour donner de la voix. Ils crient surtout lorsque la pluie tombe ou que le ciel est couvert. Sans être très éclatant, leur cri désagréable porte assez loin. Adatns a cherché à le rendre par lohi wah witsch, tandis qu'un auteur le compare au bruit d'une trompette fêlée ou cassee»
a Aux Indes, la femelle, d'après Jerdon, couve en mai et juin* Son nid est installé dans les hautes herbes, dans un champ d'indigo ou de cannes à sucre; il contient de dix à douze œufs, parfois quinze, qui sont probablement couvés par la mère seule. »
c Les francolins captifs, écrivait Brehm en 1860, ne sont pas très communs; je n'en ai vus que dans les jardins zoologiques de France et de Belgique. En les soignant bien, on peut les conserver longtemps et même les faire reproduire en cage. Quant à leur acclimatation en Europe, dans les iles méditerranéennes surtout, il est hors de doute qu'elle serait assez facilement réalisable, mais fort coûteuse. »
La chair de cet oiseau est très bonne si on la laisse faisander quelques jours et, dit on, si on la mange froide. C'est en effet une viande de haut goût et qui ne vaut que suivant l'art du rôtisseur.