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LES HOCCOS

Sous-famille des cracidés, les hoccos sont au nombre de trois. Ils ont exactement la même histoire naturelle.

Le hocco Alector, type du genre, est de la taille d'un pelit dindon et mesure un mètre de long. La cire et la couronne charnue sont jaunes. Le plumage est entièrement d'un noir-bleu brillant, sauf le ventre, le croupion et l'extrémité des rectrices qui sont blancs. L'œil est brun.

Le hocco caroncule, ou mMfww^ des Brésiliens, diffère du précédent par sa taille (il n'a que 0"*93 de long) et par une cire rouge.

Le hocco roux ou cannelle est caractérisé par son plumage d'un beau brun-chfltain ; les plumes de la nuque et du haut du cou sont rayées de noir et blanc, celles de la queue marquées de bandes étroites d'un jaune blanchâtre et bordées de noir ; l'œil est d'un brun rouge, le bec couleur de corne, la cire d'un bleu noir; les pieds sont d'un gris de plomb.

Toutes ces espèces habitent le sud et le centre de l'Amérique ainsi que le sud du Mexique, où elles vivent exclusivement dans les forêts, qu'elles ne quittent que pour quelques instants.

On rencontre souvent les hoccos à terre, où ils courent avec une très grande rapidité, si le sol est uni ; mais, le plus ordinairement, on les voit perchés sur les arbres, par

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Oq ne sait que bien peu de chose sur leur, mode de. r^{:f\:<i«c£àwQ. H. de Saussure dit quedèstemoi&^jaa- Titf. ii& gjies cog^mencent à rechercher les femelles et q-Mjt tabfcs^ks amouis^ure jusqu'à la fin de mars. Ji. est ctf Uin d'autre part que leurs nids, ne se font jamais, qje sur des arbr^i^.

• D'accord en cela arec Sdiombui^ Bâtes et H. de* Saussure, Jfartius affirme que les hoccos construisent le^âi^ nids à la bifurcation d'une branche, fort peu au-dessusHittiot; qu'ils sont plats «I formés de*lnndilles; qpe les iV(iis« plus grands quetiiez la.poule, ne sontqu'^u. nombre de deux; que l'incubation ne dura guère. quUin* nHMs; que les jeunes, nourrispar les parents^ na quittent le nid que quand ils savent voler, m.

Vor^ la lîn d'avril, la famille toute entière se* met. en*

•quête des:fniite:parv«nii8àiiiiflturiléJEQ.sus:d68 «hicossarpotes, ilesipeUtes'orangeS'Sauvages rattireat parUcuiièrement; aussi esUil ^bien rare de )ne pohit tirenconirariceB oiseauxidansltesendroitsd&la forêt où/crôissenteniflbon- :dance:l6s arbres qui lespor tent.

ic'Lesthoecas captifs, dit 'llartiu8,iqi]etron4rouve dane rtous ]\es établissements des Indiens, • proviennent d*xBufi5 iranmssés.en forêt qui ont/étèeouTés.per des poules ;ear, -eniGaptivité,cesiDiseaux.ne se reproduisent que* dansioer- Itaines cfrconstaneesieKoeptionneUeinentrfiB^voQabtes, o*edtià'^dire presque jamais. «

:Bien que l'îosuccèsien pareil eas^provienne^sans* doute i de leur irie .essentiellement arboricole, comme aussi < de i'âbseneei de. soins de:la part des Indiens, il n*en est pas .moinstoerlàin que la reproduotion a eu'lîeu'en Europe, .qu'on sait aujourd'hui comment ilfaut s'y prendre pour «réussir et que la. condition stn^'Çttâ'iMm «consiste à n'opérer que par paires.

J^es^boceos sauvages, pris^jeunes ou adultes, e^apprivoisent vite et parfaitement ibten.

La chair, de la couleur de celle du pigeon, a le goût du dindon. Sa délicatesse se montre surtout chez les jeunes, qui sont tendres et remarquablement savoureux.

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