CHASSE DE LA GLARÉOLE
« Les glaréoles, d'après Tobias etLochenstein, se sacrifient pour leurs petits. On les voit accourir, les ailes pendantes, la queue étalée, se baisser plusieurs fois, s'arrêter, courir de nouveau, en cherchant bien évidemment à détourner l'attention du chasseur ; mais il y a plus, c'est que le couple se dévoue solidairement l'un vis-à-vis de l'autre, comme le prouve le fait suivant : d'un coup de fusil, Tobias tue une glaréole; à peine la détonation a-t*elle eu lieu, que sa compagne accourt, vient se poser à côté du cadavre, donne au chasseur tout le loisir de recharger et tombe victime de son dévouement conjugal. »
Des poursuites réitérées rendent vite cet oiseau extrêmement craintif; mais, près de son nid, il perd toute prudence, et le chasseur, qui s'y rend avec un chien, ne revient pas la gibecière vide, car, comme le vanneau, la mouette, la sterne hirondelle, la mère s'élance furieuse contre le chien.
En Grèce, on chasse beaucoup les glaréoles à l'automne, parce que leur chair alors est très grasse et très succulente.
Cest tout au plus si le plomb numéro 6 doit servir pour ce tiré, le numéro 8 suflisaiil presque toujours.
— ami —
Malheureuseineut pour ragricuUui'e el pour les cbftsseurs, il se fait, en Russie oomme en Hongrie, des hécatombes stupides d*œufs de glaréole ; on les fncasse par milliers, on en confectionne de mauvaises omelettes, c|uand on ne les gaspille pas en pure perte.
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