‹ Les chasses du globeChapitre 157 sur 206 · CHASSE DU CAIRINA MUSQUÉ · texte numérisé non relu

CHASSE DU CAIRINA MUSQUÉ

« Tous les voyageurs, qui ont pu voir cet oiseau en liberté, vantent à Tenvi ses qualités; ils s*accordent, dit Brehm, à le proclamer beau, vif, intéressant à observer, trouvent sa chase amusante et déclarent sa chair très bonne à manger. > Est-ce que Tabsence absolue de Todeur de musc, qui fait défaut malgré son nom au cairina, ne serait point pour beaucoup dans cette dernière appréciation gastronomique ?

Les blancs poursuivent ces oiseaux de jour, mais ils les joignent bien rarement à portée de fusil. C'est principaloinent le soir, à TalTût, qu*on parvient à en abattre lorsqu'ils regagnent leurs perchoirs, si on est posté une heure à l'avance et si on est parfaitement caché.

€ Les Botocoudos, dit le prince de Wied, sont gran<ls amateurs de la chair du cairina, mais ils n'ont que bien rarement le bonheur, avec leurs armes primilivos, de capturer un de ces oiseaux. »

Le canard de Barbarie, à vingt*cinq ou trente mètres, n'est pas souvent tué raide avec du zéro ; plus loin, il faut employer les chevrotines et même la balle franche.

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