‹ Les chasses du globeChapitre 166 sur 206 · ILE DU NIL · texte numérisé non relu

ILE DU NIL

1 crocodiles est celui du Nil i\é, dit Rrehm, a clé l'ohjol crslitions. Il figure sur les et, dans le livre de Job, il

i les crocodiles Africains, ms les noms de Caïmans, lemblc sur tant de points h on pcuttiardinienl admettre e dernier doit sul'fire pour habitudes et régimes de ses

le longueur de sept mMres, ue; seulement, aujourd'hui guère comtnunes.

ttre petits écussons carénés jre des plaques de la région ent de quinze k seize ; enfin ix-sept à dix-huit écussons lix-huit à vingt impairs.

1 vert bronzé assez sombre ; tites taches noires, au dos iiontrp d'un jaune sale.

« On a pu (lire avec raison, ajoute Brelim, de la lète du crocodile qu'elle se composait de deux mâchoires, tant le crâne proprement dit est réduit comparativement à la face ; la bouche est dès lors très grande. Ces mâchoires sont arm('H?s de quinze dents de chaque côté de rinférieure cl de dix-neuf de chaque côté de la supérieure; soit en tout soixant43-huit dents. Elles sont creuses, présentent une série de cônes successifs emboîtés les uns dans les autres comme des cornets de papier, et ces cônes constituent des dents de rechange en voie d'évolution. Cette prévoyance de la nature est fort sage, car les dents de Tanimal, n'étant maintenues dans l'alvéole que par des replis de la gencive, tomt)ent avec une grande facilité, ce qui néanmoins ne les empêche pas d'agir vigoureusement, de couper net par exemple le pied d'un chameau en train de boire. »

CiC saurien gigantesque se lient constamment aux environs immédiat des cours d'eau, dans lesquels il plonge à la moindre alerte, lâchant alors une partie de l'air contenu dans ses vastes poumons et restant ensuite fort longtemps immergé.

8a natation est des plus rapides, grâce à sa queue puissante, son principal et énergique moyen de propulsion. Veut-il flotter à la surface de l'onde, il remplit ses pou* mons d'une plus grande quantité d'air que d'habitude.

D'oimI inaire le crocodile sort de l'eau vers midi pour se chauffer et s'endormir au soleil. Il rampe alors avec lourdeur et circonspection sur quelque banc de sable peu élevé et voisin de la rive, inspecte prudemment les alentours, et, une fois rassuré, il se couche. Son sommeil, qui dure jusqu'au crépuscule, n'est pas bien profond puisque le moindre bruit le réveille et le fait plonger vivement.

Ses allures à terre sont loin d'être embarrassées, et l'opinion généralement admise qu'il ne peut s'y mouvoir qu'en ligne droite n'est pas du tout fondée ; car, à la sortie du fleuve, on le voit fréquemment décrire un demi-cercle

gale seulement le quart de la longueur de

e surpris à quelque distance de l'eau n'a le: regagner aussi vitA que possible son il; • et, pour y parvenir, dit Penney, il : sur un myriamètre, une vitesse supérietire tmeaux de course les plus rapides. (1). > urs d'eau habités par ««s sauriens viennent ils n'éniigrent que si la distance pour en i est peu considérable; autrement ils s'en- !a vase et tombent alors en sommeil liiver-

e, le crocodile, plutôt nocturne que diurne, i de sable pour se livrer à la chasse des trment la base de sa nourriture. Ce n'est ]u'il dédaigne les volatiles, iPsnmmmirËros, ! Sont-ils à sa portée, il s'approctii? d'eux lageant lentement, silencieusenicnt, et ne

l'extrétnité de son museau; parvenu ïnce convenable, il fonce avec une rapi-

manque rarement son coup, même sur etits oiseaux. Jamais du reste on ne le voit rre les animaux qui lui ont échappi» alors, dent sur un chien, un âne, un cheval, un :au, un homme, il entraine sa victime dans oie ; c'est ensuite, en la secouant avec force, lurle sol eten la déchirant avec ses pattes, , la dévorer.

lée, dit Brehm, les pasteurs, qui gardent le long des deux bras principaux du Nil, uelques bétes, et il n'est pas dans tout le village qui, de mémoire d'tiomme, n'ait eu

I pou Iroji Pxa};ifiV' celle vitesse ijui, selon i etiti d'un |iiù(uii tics agile.

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