PÊCHE OU CHASSE DE LA MORUE
Ij^ engins de pèolie eniplnyês crordinaire sur les côles de Norwège, principalement aux Iles Loroten et dans le Sondniore, sont, comme à Terre Neuve et au Labrador, la ligne de fond et la palancre.
La ligne de Tond, amorcée au début de la saison avec dos moules salées exprès d'avance et ensuite avec le Cai^elan, se tient à la main. Elle est en train de disparaître, remplacée avantageusement par la palancre, qui se compose d'un cordage portant jusqu'à 2,000 hameçons y-reliés par des conlelettes en chanvre, lequel est maintenu entre doux oaux à l'aide de flottes en verre.
La (Kilancro, à son tour, pourrait bien être supprimée axant |hmi i>ar Tusage exclusif des grands filets, qui tend à so gont^raliser sur les ciUes de Norwège et même ailleurs.
Gos tilols Torniont dos iMirages de 700 à 800 niotres de long sur 3 à 4 niètres de chute. On les tend dans Taprèsmiiti [xnir les relever le lendemain matin; parfois une toNsmv so charge de 400 à SOC morues dans une seule nuit ; on ro:Uise donc ainsi une pèche vraiment très fruc-
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V:\iuh aux ilos U^foten, on emploie encore avec succès la a^nno ou tilot de fond pour capturer les morues.
L'ARAPAIMA GEANT
Ce poisson, seul de son espèce, est le plus grand de tous les Téléostéens d^eau douce, puisquMI peut atteindre 5 mètres de long et peser plus de 200 kilogrammes.
« Il a la bouche très largement tendue, avec la mâchoire inférieure (sans barbillons) proéminente; des dents en râpes, plus ou moins fines, couvrent les os palatins, les plérygoidiens, le vomer, le sphénoïde, l'os lingual, lout le corps de Thyoïde et une plaque plus ou moins large sur le bord interne de la mandibule; la mftchoire supérieure est armée de dents plus grandes.
c Chez ce poisson, le dos est large et aplati, les flancs et le ventre étant arrondis. La dorsale et Tanale sont tout à fait reculées sur Tarrière du tronc, n*étant séparées de la caudale, courte et arrondie, que par un très faible intervalle. »
L*arapaima habite les grands cours d*eau des Guyaues et du nord du Brésil. Sous le nom de Pirarucu, il est assez commun dans TAmazone et ses puissants affluents.
Sa chair est fort estimée; aussi lesale-t-on et en exportet-on de grandes quantités dans tous les points du pays.
On prend ce bel habitant des eaux douces à Thamcçon et on le tue aussi à coups de flèches et de javelots.
Pour la description de ces deux genres de chasses, nous