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CHASSE DU MACRORHINE ÉLÉPHANT

L'iiomme, âpre au gain« poursuit celte espèce partout où il la trouve. Autrefois, ces phoques vivaient en sùi*eté dans leurs îles désertes; mais maintenant on va les y chasser avec méthode, et on en fait des abatis tels que leur nombre décroit de jour en jour d'une façon inquiétante. Ces pauvres animaux, qui ne peuvent, comme les baleines, éviter la mort en se réfugiant dans les parties inabordables de la mer, sont dès lors fatalement condamnés à attendre que le dernier d'entre eux ait succombé ; et cela, par malheur, ne saurait tarder bien longtemps.

Voulez-vous être édifiés sur les carnages sans nom effectués par les chasseurs de phoques ? Lisez ce qui suit, c>st de rhistoire !

« A midi, rapporte Coréal, je me rendis à terre avec « quarante hommes- Nous entourâmes les loups de mer c et, en une demi-heure, nous en avions assommés « quatre cents •

c Les gens de Mortimer tuèrent, en huit jours, douze « cents de ces animaux ; ils auraient facilement atteint le « chiffre de plusieurs mille, s'ils avaient continué leur « chasse. »

Cela se passait au commencement du siècle. Aujourd'hui, les éléphants marins ont tellement diminué qu'un équipage s'estime fort heureux lorsque, dans une campagne, il peut en prendre de cent à deux cents.

Les chasseurs européens tuent ces animaux à terre avec

'Xi 5 mètres de longueur ; ils saisissent lue lève le pied gauche pour lui percer

1 pas tout il fait sans danger. Malgré ent et pacifique, les mâles adultes se ois (1).

ident peut être effrayé en voyant ces gueule el le menacer de leurs dents ; I se secourent point entre eux et comme sont excessivement lourds, il est bien

ent, les macrorhines, au lieu de regadans l'intérieur de l'Ile et se couchent Li un tronc d'arbre. Là, uq seul coup de termine leur mort.

Jadis, ne pouvaient s'emparer d'un si une tempête le faisait échouer sur le raient vers le pauvre animal, une tormain, et la lui introduisaient dans la e qu'il mourût asphyxié. Chacun alors morceau ; et la bande restait là, man • it, tant qu'il restait quelque chose à

les jcuncB ne ne dûfuiidciit jamais.

DBICEPHALE NOIR

la famille des delpliinidé!:, ce Dauphin habitants des lies Féroë, le Kaing des ikopper des Groënlandats, a de a^SO 8^90 de circonférence derrière les nasqu'à 1200 kilogrammes, eclorales offrent une largeur de 0~50, et ! nageoire dorsale. Chaque mâchoire est reize dents, fortes, assez longues, termite acérée, légèrement tournée en dedans

itièrement d'un noir luisant, sauf une forme de coeur, placée sur les nageoires prolongeant par une raie jusque vers

!sby, le globicéphale noir est très rétrouve dans toute l'étendue de la mer , il descend vei'S l'Océan, arrive dans ;ue et même dans la Méditerranéeilus sociable que les autres delphinidés ; e des troupeaux de plusieurs centaines iduits par quelques vieux mâles expénsuivent aveuglément partout, même rte est évidente. Aussi n'est-il point de 3uent en nombre comme eux. »

On trouve dans leurs estomacs des restes decabliaux et de divers céplialopodes ; parfois, des merluches, des barbues, des harengs et des mollusques, mais jamais rien chez les animaux échoués, parce que, probablement la peur les fait alors vomir.

I/époque du rut semble indéterminée, car, en toute saison, se montrent des femelles pleines ou allaitant leurs petits.

I^ jeune globicéphale, en naissant, a près de 2*30 de longueur; il est si lourd quun homme le porte avec peine. La mère lui témoigne un grand amour : échouée sur le rivage et près de mourir, elle continue à l'allaiter.

Cet animal est d*une grande ressource, pour les gens <los lies Férue surtout, parce qu^en moyenne chacun d'eux fournit une quantité d*huile qui vaut environ 40 francs.

t Plus la chair est fraîche, dit le naturaliste Graba, « meilleure elle est. J'en ai mangé avec plaisir, lui trou- « vant à peu près le goût de la viande de bœuf. La graisse « nfa paru désagréable. Au bout de quarante-huit heut rcs, cette nourriture avariée déjà provoque des vomisc sements. » Pour conserver graisse et chair, on sale et on fait sécher.

De la peau des nageoires on tire des courroies pour les rames. Avec Testomac se font des outres à huile ; le squelette est aussi utilisé. Quant aux intestins, qui empesteraient le rivage, force est bien de les conduire en mer à une certaine distance de la côte.

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