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CHASSE DE L'ORQUE ÉPAULARD

En aucun lieu, on ne Tait à lëpaulard une chasse réglée» vu le maigre profit qu'il peut fournir.

Quelques orques se font prendre dans les fleuves; ainsi trois de ces animaux ont été liarponnés dans la Tamise. ■ Banks, qui a assisté à la prise de Tun d'eux, rapporte

• que cet é^iaulard, bien que frappé par trois harpons, « entraîna deux fois le canot avec lui, depuis Blackwall « jusqu'à Greenwich, et un autre jusqu*à sept fois. Grièm vement l>le$sé, il traversa encore le fleuve avec une rapim dite de 14 kilomètres à Theure, et resta longtemps « vigoureux, malgré les nouveaux coups qu'il recevait « quand il reparaissait à la surface. Tant que ranimai fut

• en vie, personne n'osa l'approcher. Le troisième échoua

• sur le rivage, où les marins eurent mille peines à le tuer c à o>ups de gaffes et de couteaux. On remarqua alors « (|ue ranimai agonisant trahissait sa ^douleur par des « soupirs et des gémissements. »

Surpris dans un fleuve, non loin ordinairement de son embouchure, les orques presque toujours échappent au liarpon, grâce à leur vigilance et à leur extrême rapidité ; tout au plus, peut-on alors les tirer à la carabine.

« Tous les marins, dit Steller confirmant l'opinion de « Pline, craignent énormément cet animal : car, lorsqu'on < rapproche de trop près ou qu'on le blesse, il renverse € les canots. » Aussi, du temps de Pline, quand on le

m des présents et le persuadait-oa, riées à la circonstaoce, qu'on voubonue amilié et ne lui faire aucun

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