‹ Les chasses du globeChapitre 76 sur 206 · CHASSE DU PHACOCHÈRE D'ÉLIEN · texte numérisé non relu

CHASSE DU PHACOCHÈRE D'ÉLIEN

« Diaprés Smith, cet animal semble aussi téméraire que méchant. Il est rare qu'attaqué il prenne la fuite; presque toujours il accepte le combat.

ïs chasseurs les plus adroits, seuls, osent l'affronter, s'élance brusquement, comme un sanglieraus abois, i à droite et k gauche, et sa mort seule met (in à la tant il est furieusement acharné Sa chasse est donc Kfilleuse; aussi les AMcains les plus courageux la [uent-ils avec ardeur. »

Il sans dire qu'elle ne peut se faire qu'à cheval, la e de la bâte étant assez grande. A défaut d'autres ignements sur les péripéties de ce sport curieux, nous intons à Gordon Cumming l'anecdote cynégétique ite de la Vie au Désn-t :

choisis pour ma proie un vieux mâle et je le séparai ste du troupeau. Après avoir galopé environ dix (dix-huit kilomètres) derrière lui, nous arrivâmes à ente, et là je résolus de l'attendre. Au moment oi'i je urnai pour l'aborder, il s'arrêta et me regarda d'un înaçant ; sa bouctie écumait. J'eusse pu facilement le mais j'attendais qu'il se dirigeât sur moi. Il me surar l'opiniâtre lé avec laquelle il me tenait tête; j'en cité, et je marchai sur lui. A mon grand étonnement, se détourna pas et marcha derrière mon cheval, me it comme un chien. Cela me rendit déliant ; je me is que ce rusé compagnon ne cherchait qu'une te pour y disparaître. Je résolus de mettre pied à terre le tuer; mais, au moment où je venais de prendre décision, je me trouvai au milieu d'une quantité de les cavernes, demeures des porcs de terre. Arrivé it l'une d'elles, mon animal disparut avec rapidité. ■

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