‹ Les châteaux en EspagneChapitre 18 sur 30 · I.\ rUMII DIS MLONDIS · texte numérisé non relu

I.\ rUMII DIS MLONDIS

vous aime, — rllr m .1 «loniu' l)if'ii drs preuves dtî cet ;inioiir-là !

— Je iHî suis pas NI) in^nal, sri^nicur Kranrais ; clans un au j(» la rcvcrrai.

Avaut (le parlir, l/'opold cuil. devoir prendre congé de Tahia-Ta.

Tahia-Ta se jela à son cou en |)lourant, et le supplia de resler dans l'île, on un fort parti se dessinait en sa faveur ; sa tendresse expansive lui (il même entrevoir la possibilité d'arriver jusciu'au trône.

Mais Léopold estima (jiu; ce trône pourrait bien un jour se cban^er en ^M'il, et, modestement, il éloigna cette espérance de son c(rur. Puis tout bas, mais tout bas, il proposa à Tabia-Ta de le suivre au Cbili.

En notre qualité d'bistorien véridicpie, nous devons confesser que Léopold n'avait pas grande envie qu'elle acceptât.

— O^iand la crainte sort du cœur de l'homme, disait Gaétan, elle laisse la porte ouverte et la reconnaissance s'écbappe après.

Mais si Tahia-Ta aimait beaucoup Léopold, elle aimait aussi un cousin de Taho-Huaé, et l'amour de la patrie l'enchaîna sur le rivage.

Les deux époux se hrent de tendi'es adieux, et la péniche, ayant reçu la troupe à son bord, rama vers la Reyna-IsabeUa, grand baleinier qu'on voyait en panne à une demi-lieue de la côte.

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