‹ Les chefs-d'œuvre du répertoireChapitre 32 sur 90 · FAT · texte numérisé non relu

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moins, si le jeune homme consent à causer à la jeune fille sans la voir et en se faisant passer pour un homme d’âge, on fera en sa faveur une exception.

aire épouser. La règle du couvent s’v oppose : néan- ' Y OP ;

Dans la scène suivante, la supérieure instruit, en présence de Célestin, Denise de l'entretien qui se prépare. En attendant le visiteur, Denise demande à prendre une leçon supplémentaire avec le maître de musique. Cette soif de travail recouvre une espiègle-

rie : Denise a découvert la partition de Cadet et Babet;

elle l’a chipée, apprise par cœur et elle veut pousser à fond la plaisanterie. Elle a pour cela intercalé des pages de l’opérette entre celles d’un morceau religieux qu'elle demande à répéter. Célestin s'aperçoit bien vite de la farce qu’on lui joue et une sorte de complicité s'établit entre le professeur et l'élève. Denise sait que Célestin se double de Floridor, et Célestin est tout heureux de trouver quelqu'un qui l'apprécie.

Denise chante même avec lui un duo de Cadet et Ba-

bet, interrompu par la supérieure qui n’y voit que du feu. |

Arrive Champlâtreux, introduit comme un très vieux inspecteur d'académie, et qui cause avec Denise, séparé d’elle par un paravent. La visite terminée, entre en coup de vent la supérieure : une lettre des parents de Denise rappelle la jeune fille à Paris, où on veut la marier. Qui charger de l’accompagner ? La supérieure jette son dévolu sur Célestin en lui recommandant bien toutefois de ne pas révéler à la jeune fille le but du voyage : cela risquerait d’effaroucher cette âme si pure | |

Célestin est navré : C’est ce soir même la première de son opérette et ce départ l'empêche d’y assister. Mais Denise vient à son aide : qu'il aille seulement au théâtre; elle l’attendra à l'hôtel et ils prendront le train suivant. Célestin accepte, sans se douter que la mâtine a son idée ; elle a résolu de voir, elle aussi, Cadet et Babet et compte bien en trouver le moyen.

L'acte s’achève sur les adieux des pensionnaires à leur camarade.

Au second acte, nous sommes au foyer du théâtre

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