scène de l'accident : L'homme de la montagne c'éta
donc lui! Helyett, vous vous en doutez, est ravie, et
rien ne s'oppose plus à l’union des deux amoure Dénouement aussi moral qu’inévitable. |
Ludwig van Beethoven.
Né le 16 décembre 1770 à Bonn, mort à Vienne le
26 mars 1827. L'activité artistique de Beethoven s’est exercée surtout dans le domaine de la musique instrumentale pure. Ce n’est qu’incidemment qu’il s’est occupé de théâtre et Fidélio est dans son œuvre un monument resté
isolé. La pièce a du reste subi entre ses mains de grandes
modifications. Sous sa première forme, elle fut donnée à Vienne le 20 novembre 1805 ; elle fut remaniée et reprise dans cette même ville le 29 mars 1806 ; enfin, en 1814, toujours à Vienne, Beethoven donnait, le 23 mai, la version définitive. En 1807, Fidélio avait été monté à Prague sous sa seconde forme. |
Pour cet opéra, qui lui tenait énormément à cœur, et qui.
contient des beautés de premier ordre, Beethoven n’a pas écrit moins de quatre ouvertures. La dernière, en m2 majeur, qui figure dans la partition gravée, est celle qu'il écrivit pour la reprise de la pièce en 1814. Les autres (en ut majeur) ne se donnent qu’au concert sous le titre de
Léonore, et numérotées de un à trois.
Fidélio.
Opéra en trois actes, texte français de G. Antheunis,
musique de Beethoven.
Représenté pour la première fois dans cette version nouvelle et avec les récitatifs de Gevaert au Théâtre royal de la Monnaie, à Bruxelles, le 11 mars 1889. Auparavant, la version usuelle était celle de L.-V. Durdilly.
PERSONNAGES : Florestan, prisonnier ; Léonore, sa femme, travestie sous le nom de Fidélio ; Don Pizarre, gouverneur de la prison ; Rocco, geôlier; Don Fernando, ministre d’Etat ; Jaquino, portier ; Marcelline, fille de Rocco.
La scène se passe dans une prison espagnole, à quelques lieues de Séville. Epoque indéterminée.
Le livret de Fidélio n’est que la reproduction à peu près
xtuelle d’un livret français de Bouilly, qui avait été comsé avant Beethoven, sous le titre de Léonore ou l’Amour njugal par Gaveaux, en français (1708), S. Mayr, en itaien (1805), et Ferd. Paer, en français (1805). Le texte alle- mand utilisé par Beethoven était l’œuvre de MM. J. Sonn- . leithner et F. Treitschke.