‹ Les chemins de fer (volume 2)Chapitre 24 sur 87 · GINQUIËUE PARTIE. — LA LOCOMOTIVE · texte numérisé non relu

GINQUIËUE PARTIE. — LA LOCOMOTIVE

mieux : c'est en outre un moyen de purger d'air, s'il y a lieu, le corps de pompe.

Le tuyau d'aspiration est divisé en deux parties, reliées par une partie mobile; cette dernière permet au tender et à la machine de suivre les faibles mouvements relatifs qui, en les déplaçant de leur position mutuelle, briseraient les tuyaux.

L'une des deux pompes d'alimentation est facile à distinguer dans la vue extérieure que je vous ai tout à l'heure mise sous les yeux (fig. 16). Le tuyau de refoulement descend de l'enveloppe du corps cylindrique, à peu près entre les deux roues couplées, longe le châssis, et descend en se coudant vers le corps de pompe, au niveau de la roue. Le tuyau d'aspiration se coude alors en sens contraire, et court rejoindre le tender à l'arrière de la machine. Entre l'excentrique et la pompe, se voit la tige du piston plongeur.

Depuis quelques années, on a adapté à toutes les locomotives un appareil très ingénieux, connu sous le nom d'injecteur Giffardy du nom de son inventeur, ce qui a permis de supprimer les anciennes pompes d'alimentation. La vapeur amenée du générateur par un tube de communication VV (fig. 17) s'échappe par un ajutage conique, entraîne rair,fait ainsi un vide qui permet à l'eau d'alimentation de monter par le tube EE qui l'amène en face de l'orifice. La force d'impulsion du jet de

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