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LES GUËMIMS DB FEU

vapeur projette alors cette eau même dans un autre conduit M situé en face, et l'injecte de là jusque dans la chaudière.

La figure 17 donne la coupe de cet appareil, dont le mécanicien peut régler le jeu à volonté. Deux poignées à vis lui permettent soit de rapprocher le bec de vapeur de celui qui lance Teau, soit de faire varier l'ouverture du premier bec en avançant plus ou moins la tige à extrémité conique aa, pour régler la quantité d'eau qu'il veut injecter dans la chaudière.

L'injecteur Giffard, adopté dès l'origine par tous les chemins de fer de France et de l'étranger, a été depuis l'objet de divers perfectionnements qui en ont simplifié les dispositions primitives. L'une de ces améliorations consiste à permettre l'emploi d'eau chauffée dans le tender à une température pouvant atteindre 50^ à 56^ La mise en marche de l'appareil a aussi été rendue plus facile et son débit régularisé.

Notre description touche à sa fin ; encore quelques accessoires curieux de la machine, et je termine.

Voici d'abord le siftlet et les soupapes de sûreté (fig. 18).

Les soupapes de sûreté ont pour but de donner issue à la vapeur, quand elle arrive à prendre, dans le réservoir cylindrique, une pression dangereuse pour la machine. L'excès de la vapeur

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