TROISIÈME PARTIE. -- LES (iARES
mm^m
est pleine d'eau, qui communi(iue avec les doux tubulures par une soupape. En tirant cette chaîne, que vous voyez adaptée latéralement à chacun des tuyaux de conduite, la soupape se lève, donne passage à l'eau, que l'on conduit dans le tender, au moyen du boyaii en cuir dont chaque tubulure est munie.
A quoi sert cette petite ouverture de la partie inférieure? Ce n'est autre chose, que la porte d'un calorifère dont le tuyau traverse le réservoir; l'eau se trouve ainsi chauffée d'avance et économiquement, puisqu'on a soin de ne brûler que ^des combustibles de
Il Fig. 99. — Grue liydraulique.
Quatre ou cinq mètres cubes, telle est la capacité de cette grue : c'est celle d'un tender ordinaire.
Vous verrez aussi, dans les gares de différentes lignes, des colonnes en fonte munies de boyaux, mais sans réservoir. L'eau arrive à ces appareils par des conduites souterraines; mais ils offrent deux genres d'iu-
LES CHEMirs'S DE FER.
convénienls assez graves : l'eau gèle en hiver dans les conduits, et la longueur du parcours rend un peu longue l'opération du remplissage.
Enfin, vous apercevez là-bas un petit bâtiment de forme rectangulaire, quelquefois circulaire ou polygonal, avec un petit appendice, où une machine fixe est
Fig. 100. — Réservoir d'eau pour le service des locomotives.
installée. La partie supérieure est un réservoir d'eau, de grande dimension, contenant une soixantaine de mètres cubes, souvent davantage. Vous devinez sans peine quelle est la fonction de la machine à vapeur jointe au réservoir: elle fait mouvoir des pompes as-