partie intégrante du cylindre, je veux dire est ve
Fig. G9. Mouvements corrélatifs du piston et du tiroir ; première position.
Fig. 70. Mouvements corrélatifs du piston et du tiroir; seconde position*
nue de fonte avec ce dernier; deux ouvertures ou
lumières (^introduction i i permettent à la vapeur d'entrer dans le cylindre ou d'en sortir, suivant la position d'une pièee spéciale tt qu'on nomme le tiroir.
Figurez-vous une caisse rectangulaire, creuse et renversée, qui s'applique par sa base, sur la face bien dressée du cylindre où aboutissent les lumières d'introduction, et qui est mobile sur ce plan. Une tige, qui pénètre à frottement dans la boîte à vapeur, communique au tiroir un mouvement de va-et-vient : c'est ce mouvement qui, faisant successivement pénétrer la vapeur, soit d'un côté, soit de l'autre, du piston du cylindre, détermine le propre mouvement de ce dernier.
Le tiroir occupe-t-il la position qu'indique la première figure, la vapeur passe de la boîte 00 dans le côté A du cylindre, comme le montrent les flèches, et par sa force élastique pousse le piston pp de droite à gauche. Le fluide moteur qui, d'ailleurs, remplissait le côté B du cylindre, s'échappe par la lumière de gauche dans le tiroir, et de là, par la lumière d'échappement e, dans un tuyau E qui se rend dans la boîte à fumée, c'est-à-dire dans l'atmosphère. Vous comprenez bien qu'il perd ainsi toute sa force élastique.
Le piston a donc parcouru, dans un sens, toute la capacité du cylindre.
Mais un mécanisme particulier lie précisément le