TROISIÈME PARTIE. — LES GARES
d'être, où chaque pièce utile a servi à la décoration générale. Les voyageurs passent si vite, en courant des salles d'attente aux voitures, ou des voitures aux portes de sortie, que je suis tenté de mettre ici sous les yeux du lecteur, à l'appui de mes commentaires, quelques vues de gares, prises à l'intérieur des halles.
Voici d'abord la grande nef de l'embarcadère du chemin de Strasbourg à Paris, composée d'un seul vaisseau en plein cintre d'une grande hauteur.
Fig. 96. Chemin de fer de PEst ; vue intérieure de la gare de Paris.
Un vitrage qui règne dans presque toute la longueur des combles en éclaire l'intérieur, et l'on peut voir en outre, dans le fond de la halle, la grande
rosace qui décore le fronton extérieur de la gare , et qui projette la lumière venant du côté du midi. Au nord, la halle est ouverte dans toute sa hauteur par l'immense porte cintrée, sous laquelle les trains viennent déposer leurs flots de voyageurs.
Fig. 97. Halle couverte de la gare de Paris ; chemin de fer du Nord.
Jetez maintenant un coup d'œil sous ces vastes hangars. L'un, remarquable par l'ampleur de ses proportions, qui permet aux voituriers et aux piétons de circuler à Taise, d'ailleurs fort simple et sans prétentions à l'effet, n'est autre que l'embarcadère du chemin du Nord.