‹ Les chemins de fer (volume 5)Chapitre 67 sur 227 · PREMIÈRE PARTIE. — LA VOIE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. — LA VOIE

dent aujourd'hui cet avantage comme fort problématique, et préfèrent le rail à simple champignon. Mais alors, ils lui donnent différentes formes, ces deux-ci, par exemple :

Fig. 44. Rails à patin; type allemand.

Fig. 45. Rails à patins ; type Vignole.

# Le type dont la tige est la plus élancée— rail Vignole — offre une résistance à l'écrasement évidemment supérieure.

On les nomme rails à patins, parce qu'ils sont terminés à la partie inférieure, non plus par un bourrelet, mais par une semelle, qui permet de les appuyer sur les traverses sans l'intermédiaire du coussinet. Des chevillettes en fer pénètrent, par des trous pratiqués d'avance dans la semelle, et fixent le rail à la traverse; ou bien, des crampons également en fer, maintiennent et serrent contre le bois la bande métallique. Ce dernier mode d'assemblage est préféré; vous devinez pourquoi : c'est que la traverse peut être fixée de la sorte en un point quelconque du rail, avantage que n'offre pas le premier mode 1 .

Enfin voici deux nouvelles formes qui, à divers égards, paraissent fort avantageuses :

Fig. 46. Rail Brunel.

Le premier type — rail Brunel — supprime, comme

1. Aux crampons et aux chevillettes, on préfère aujourd'hui des tire- fonds y sorte de chevillettes à vis, faciles à enlever en cas de réparations, et d'ailleurs très-sotides.

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