‹ Les chemins de fer (volume 5)Chapitre 89 sur 227 · fr. 61 c, pour 973 kilomètres exploités · texte numérisé non relu

fr. 61 c, pour 973 kilomètres exploités

4. 5757 508 fr. 47 c, pour une exploitation de 1231 kilomètres.

des ouvrages d'art. Plus tard, je te prierai de me dire un mot du matériel roulant, locomotives, wagons et voitures.

— Volontiers. Suppose donc, pour plus de simplicité, qu'il s'agisse d'une ligne récemment ouverte à la circulation. Je devrais dire, pour plus de méthode ; car, en ce cas, contrairement à ce que tu pourrais croire, l'entretien exige souvent plus de soins et de travaux que pour les lignes depuis longtemps exploitées. Tu vas en comprendre la raison. Dans un chemin nouveau, où les remblais sont d'une grande hauteur, où, par conséquent, les mouvements de terrain ont été considérables, l'inégal tassement des terres donne lieu, pendant les deux ou trois premières années, à des déformations presque journalières de la voie. La nature du sol influe beaucoup sur leur intensité, mais les causes en sont aisées à imaginer, par exemple : pressions exercées par le passage des trains, action des intempéries, brusques variations des phénomènes météorologiques, pluies, sécheresse, froids, dégels, etc. Avec le temps, l'équilibre s'établit.

J'imagine donc que l'ingénieur qui a reçu la voie, a examiné, vérifié, inspecté dans tous ses détails l'état de la ligne qu'on vient, sur son rapport, de livrer à la circulation. Par hypothèse — et c'est une hypothèse qui n'a rien de gratuit, comme le prouve la réputation méritée de nos ingénieurs — parmi

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