‹ Les chemins de fer en 1862 et en 1863Chapitre 29 sur 58 · NOTICE DE M. PETJET, ETC · texte numérisé non relu

NOTICE DE M. PETJET, ETC

ïieux chargés de 49. 5 à 59. 7 tonnes, au lieu de l'adhérence de qualre essieux pesant 40 tonnes. Kilo sera donc sensiblement plus puissante et fora sur n»s lignes, avec facilité, un service analogue à celui de nos grosses Engerth.

Mats il est bien évident qu'un nu g m entant encore lasurfacc de la grille et du foyer, en faisant usage d'une chaudière de t'",50 de diamètre au lieu de r',45, et de lubes de 4 mètres de longueur au lieu de3"',50, on pourra avoir une locomotive encore plus puissante, sans dépasser une charge de 10 000 à 11 000 kilogr. sur chaque essieu.

On arrivera ainsi à une locomotive ayant 250 mètres carrés de surface de chauife et une puissance de traction effective de 8400 kilogrammes. — Deux locomotives de ce genre, l'une eu téle l'autre en queue, seraient en état de remorquer un train de teoooo kilogrammes de poids brut sur des rampes de 50 millimètres par mètre, rampes que l'on sera peut-être amené à accepter si l'on veut surmonter à court délai les grands folles de partage.

Les trois types de locomotives exposées émanent du même principe. — Puissante production do vapeur avec emploi de combustible a bas prix; — forte adhérence sans exagérer le poids sous chaque roue ; — grande puissance de traction avec des mécanismes relativement légers; — enfin, réduction considérable du poids mort, avec tous les avantages qui en découlent.

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