IUPPOHT DE M. PERDONS ET
sur les chemins de fer de l'Est. 11 est Irè s- économique. On y a renonce, toutefois, à cause de la difficulté que l'on éprouvait à établir des réservoirs dans une partie
Roue* enfer. — On a essajé, dans ces dernières an-
celles-ci, il faut placer au premier rang la roue Aibel, (jui joint à la légère lé une grande solidité, et qui, toutefois, est d'un prix modéré. Ce genre de roues est déjà Irès-répaodn sur nos chemins de fer français, où ou eu cil gém-raleuient satisfait. Le procédé de fabrication, au lj i.-j j du iii.:u'tuau-|,ili>i), .1 i-lé déci il dnns un mémoire publié par l'invenleur.
lin voit à l'exposition de Londres un certain nombre de roues pleines en fer, en fonte et en fer et bois. Ou reproche aux roues pleines en fer le défaut d'éiasticité ; M. Dules a cherché a y remédier en ondulant la plaque de fer ou tôle épaisse interposée entre le moyeu et le corde extérieur.
floues en foule. — Pour ce qui est des roues en foule, c'est en Allemagne surtout qu'on les fabrique avec une grande perfection. Nous avons remarqué particulièrement, dans la section autrichienne, deux roues de cette espèce; l'une fabriquée en 1855, l'autre en 188S, par M. Ganz, d'Ofen. La première a fait un parcours évalué à plus de 69 milles anglais (1 10 kilom. environ). Elle est a peine usée.
fies roues, qui sont creuses, sont fondues dans un moule formé do deux pièces. I«i pièce sur laquelle doivent se mouler le boudin et la surface de roulement est