RAPPORT DE M. PERDONS ET
fonle susceptible de se tourner facilement. Ces roues américaines sont à compartiments creux, comme les roues allemandes, ou ondulées, comme les roues Daelcn, en fer, avec des raccords de nervures sur les côtes, pour renforcer les bandages. Les roues américaines, d'après !e capitaine Douglas Galton, font de 96000 à 129 000 kilomètres sansque leurs cercles soientusés. Il n'ya q ue trois usines en Amérique qui les fabriquent de bonne qualité.
Nous pensons qu'il y aurait avantage à employer ces roues en fonte, très-économiques, sur les chemins français, au moins pour les wagons de marchandises.
Nos usines les fabriqueraient certainement, au bout de peu de temps, aussi bien que les usines d'Allemagne.
Les bandages sont en fer ou en acier. Nous avons remarqué des bandages sans soudure, du genre de ceux fabriqués en France par MM. Pelin et Gaudet. Ils sortaient de la fabrique de M. Owen. M. Verdié fabrique des bandages, aussi bien que des rails, en acier et en fer. On en fait usage au chemin de fer de l'Est, et on en est satisfait.
Les Anglais ont expos*!- différentes dispositions ayant pour objet de prévenir la réparation du bandage de la roue en supprimant les rivets. Ces dispositions ont été déjà décrites par M. Lan (rapport cité ci-dessus). Elles sont appliquées avec succès sur plusieurs grandes lignes.
Systèmes pour établir la communication entre les voyageurs et le garde-frein. — On trouve à l'exposition anglaise ditlérents systèmes plus ou moins simples, qui ont pour objet d'établir la communication entre les voyageurs et le garde-frein ou mécanicien.