‹ Les chemins de fer en Afrique et leur rôle dans l'expansion colonialeChapitre 23 sur 51 · VOYAGEURS · texte numérisé non relu

VOYAGEURS

LONGUEUR NOMBRE NOMBRE NOMBRE . ANNÉES MOYENNE DE VOYAGEURS >: A VA DU ve : parcourus de voyageurs | exploitée transportés par les voyageurs par train 1905 153 1907 290 297319 20190. 59

MARCHANDISES D oo MONTÉE DESCENTE x LONGUEUR | TONNAGE ANNEES MOYENNE | total EXPLOITÉE fransporté (1) RIZ SE TISSUS [caoutchouc] CUIRS JSOIERIE BRUTS

(1) y compris les matériaux destinés à la construction tie ea De da ie la ligne.

LONGUEUR RECETTES DÉPENSES ANNÉES | Movenne À = —© | —— — | ,quit net Exploitée Totales Kilom. Totales Kilom.

en

| 5.272 88 | 759.735 05 |4.955 58| 46.948 15 | 1906 161 9. Où 21 6.174 44] 889.645 43 |5.525 71! 101.40 78 | 1907 | 220 |1.353.070 93 | 6.150 31 1.161.175 » | 5.278 06 | 191 895 23

Comme on le voit par ces tableaux, le trafic est en progression constante. Ilne saurait en être autrement, car la mise en exploitation

de la ligne, au fur et à mesure de son développement, a pour effet de drainer et d'attirer à elle le transport des produits qui auparavant s’effectuait par d’autres routes. C -

D'autre part, le trafic de la ligne s’est ressenti de la prospérité sans cesse croissante de la région, les bénéfices réalisés par le transport des produits commerciaux accusant plus d’un million. Aussi le produit net kilométrique qui, en 1905, était de 306 fr. 85, est en 1909 de 250.000 fr., soit 993 fr. par kilomètre.

La ligne Konakry, Kouroussa, concurremment avec celle de Kayes au Niger, aide puissamment au développement et à la mise en valeur du bassin supérieur au Niger.

Les produits de cette région auront intérêt à emprunter lune ou l’autre de ces deux voies ferrées selon le prix de revient du transport

sur l’une ou l’autre voie, mais il doit être tenu compte des avantages

qu'offriront respectivement les ports de Dakar et de Konakry au point de vue de l'outillage, du nombre des navires et de la différence de prix de frêt. :

De plus, l’année 1909 a été la plus prospère de toutes en Guinée. Le chiffre des exportations est supérieur de 5 millions à celui de 1908.

Vers la côte, les terrains parcourus sont fertiles et propres à la culture de l'arachide et du riz, le plateau de Fouta-Djallon, que traverse la ligne, constitue une région propre à l'élevage, avec des vallons couverts de forêts et qui donneut une quantité considérable de caoutchouc, principale richesse du pays.

Chemin de fer de la Côte d'ivoire.

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