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PONT PONT PONT du SUR L'OWO SUR L'EAST HIVER NIAGARA, à Cincinnati, à New-York,
3° /laubans.
Nombre de haubans correspon dant à chaque demi-câble. ..,
Longueur moyenne. PETITE
Fraction de la longueur du tablier
non soutenue par les haubans. 0,40 4 Cables de retenue.
Nombre...
Section totale
Tension maxima par mm Limite de résistance à la rupture.
Pont suspendu rigide de Point bridge (pl. XIV), — Un pont, qui se rallache à la classe des ponts suspendus porlant des voies ferrées, vient d'être construit à Pittsburg sur la Monongahela, près de son confluent avec l’Alleghany.
Ce pont dit « Point bridge » présente une travée principale de 244 mètres et deux travées latérales de 44,23 chacune.
Le lablier du pont est porté par des chaines constiluées par des barres à œil qui passent sur des tours métalliques élevées de 54,"9 au dessus du niveau des basses eaux et dont la courbe offre une flèche de 26,84. Le tablier, de 10",37 de largeur totale, porte sur la voie carrossable qui à 6,40 de largeur, deux voies pour tramways et de chaque côté un trottoir de 1",80,
Pour résister aux déformations occasionnées par le passage des charges roulantes, on a disposé au dessus de chaque chaîne deux entrails métalliques, partant chacun de son milieu pour aboutir au sommet des tours, et reliés à la chaîne par un système de bielles et de diagonales, en sorte que chaque ferme à l’aspect d’un double segment parabolique présentant trois articulations, une au milieu et deux aux extrémités.
Les deux entraits n’ont été reliés par l'articulation qui les unit au milieu de la chaine, qu'après la mise en place de toutes les pièces du tablier, de manière à ne faire travailler les pièces droites des fermes que sous l’action des charges roulantes.
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On s'est en outre préoccupé de prévenir l'influence des variations de température et de l'action du vent sur le tablier et sur les fermes de suspension.
Le tablier est directement porté par des fermes du système Pralt de 2",40 de hauteur, dont les semelles supérieure et inférieure portent de place en place des joints à emboitement, laissant un certain jeu entre les abouts des pièces contiguës, et des bielles, reliées au travers et au-dessus du pont par des entreloises et des croix de Saint-André, empêchent le tablier de se relever, en s’arc-boutant contre les fermes de suspension. En outre, des câbles de forme parabolique relient chaque ferme avec les avant et arrière becs du côté opposé.
Enfin les tours couronnant les piles portent des chariots de galets (fig. 8 et 9, pl. XIV), permettant le libre déplacement des points de suspension des fermes.
Le pont a élé calculé pour une charge roulante de 2.400$ par mètre courant: le travail maximum des chaines ne dépasse pas 84,7 par millimètre carré; il varie de 6 à 7 kilogrammes pour les liges de suspension. L'effort maximum de compression dans les tours métalliques est de 6*,50, par millimètre carré.
Les épreuves auxquelles à été soumis ce pont, livré à la cireulation le 30 mars 1877, ont été des plus satisfaisantes. Une charge roulante de 482 tonnes, réalisée par de lourds chariots en convoi et correspondant à une charge de 2000 kilogrammes par mètre cou- ‘ant, n’a produit sur la travée qu'un abaissement de 0",102, soil 1/2400 de la portée.
La charge concentrée sur la moitié de la longueur à produit d’un côté un abaissement de 0",07 et de l’autre un relèvement de 0",028.
Les oscillations au passage de la charge n'ont pas dépassé 1mm,6 dans le sens longitudinal et 7"",9 dans le sens transversal au milieu de la portée. L'efficacité des deux systèmes de contreventement a été ainsi pleinement démontrée.