Origines. Historique jusqu'en
Avant 1835, il n’existait en France que deux chemins de fer, ceux de Saint-Étienne et de Denain destinés au transport de la houille. La surveillance de ces lignes était exercée, sous l’autorité des préfets, par les ingénieurs des mines ou des ponts et chaussées de la région.
Après la construction des chemins de fer de Saint-Germain et de Versailles (rive droite et rive gauche), la surveillance du matériel, de la voie de fer et de l’exploitation proprement dite fut confiée pour l’ensemble du réseau à un ingénieur en chef des mines, celle des ouvrages d’art et des terrassements à un ingénieur en chef des ponts et chaussées. Les préfets s’en occupaient également chacun dans son département.
Une ordonnance du 22 juin 1842 créa une commission supérieure chargée de donner son avis sur les taxes de chemins de fer et une commission administrative qui était consultée sur les questions réglementaires et autres relatives à rétablissement et à l’exploitation des voies ferrées.
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En 18io, apres l'ouverture des cliemins de for de Rouen et d'Orléans, une première centralisation du service du contrôle eut lieu entre les mains du préfet de police pour le matériel et l’exploitation; les questions de tarifs étaient élaborées à la préfecture de police et résolues par décisions de l’administralion supérieure.
Vers 1844, un ingénieur ordinaire fut placé sous les ordres de chaque ingénieur en chef. En même temps, des commissaires spéciaux de police et des agents de surveillance furent chargés, sous la direction des préfets, de la police des voies ferrées.
Les commissaires de police spéciaux étaient nommés par ordonnance royale, sur la désignation du Ministre des travaux publics et le rapport du Ministre de l’intérieur.
Les agqnls de surveillance étaient nommés par arrêté du Ministi'e des travaux publics.