‹ Les chemins de fer russes de 1857 a 1862 (volume 2)Chapitre 55 sur 118 · POUR LUS PILES TDBOLAIRES · texte numérisé non relu

POUR LUS PILES TDBOLAIRES

place, et de donner du lemps pour établir autour la maçonnerie protectrice avec le brise-glaces, comme on Établit en dernier lieu la risberme destinée a protéger le pied d'un ouvrage à la mer.

L'inconvénient principal do ce projet était la dépense à laquelle il donnait lieu ; l'emploi de la maçonnerie était regrettable surtout dans un pays où les matériaux d'écbantillon, comme il en faut pour les brise-glaces, sont extrêmement rares et d'un prix Irès-élevé. Cependant nous devons noter que le système suivi par le gouvernement russe pour le pont de la Vistule à Varsovie rappelle le projet de la combinaison des brise-glaces en maçonnerie avec les fondations tubulaires. Le système de fondations à air comprimé a été adopté à Varsovie, mais le remplissage des tubes avec de la maçonnerie est arrêté seulement au niveau de l'étiage de la rivière; au-dessus les tubes sont interrompus, et l'on ne se sert des fondations, ainsi exécutées, que pour poser une plato-forme sur laquolleon construit une pile entièrement en pierre.

Il ne serait pas plus coûteux de conserver les tubes dans toute la hauteur do la pile ; on y gagnerait du moins do pouvoir poser plus tôt le tablier métallique du pont.

Le troisième projet étudié pour les brise-glaces était un projet de brise-glaces en tôle, dessinant de même un dièdre droit, dont l'extrémité s'appuyait sur un tube enfoncé dans le sol et coupé un peu au-dessous de l'étiage. Les dispositions générales de ce projet furent conservées dans le projet définitif qui fut exécuté, mais l'emploi do la tôle fut reconnu impossible, parce que les glaces en mouvement ont la propriété de couper le fer. On cite en effet des bateaux en fer qui ont été ainsi entamés par le frottement des glaçons. On avait d'abord songé à la tôle, parce

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