LE CLIMAT
g I". — CLIMAT ASTRONOMIQUE,
Les anciens, qui n'avaient que de vagues notions sur le nord du l'Europe, se figuraient ces régions comme ensevelies dans une nuit perpétuelle (Ij : opinion inexacte que partagent encore Lieu des modernes. Si l'on se borne à considérer la durée du jour astronomique, c'est-à-dire le lemps qui s'écoule entre le lever et le coucher du soleil, la somme annuelle des temps pendant lesquels cet astre est au-dessus d'un horizon quelconque est la même pour toutes les latitudes, et, à cet égard, il n'y a sur la terre aucune région privilégiée. Si, au contraire, on mesure le jour par la durée du temps ofi les rayons du soleil nous éclairent même lorsque le soleil est descendu sous l'horizon, il faut ajouter au jour astronomique la durée du crépuscule et de l'aurore, lesquels sont de plus en plus longs
(!) I)ansIcpofine des Argonautes, composé 5Suansnvunt Jésus-Christ, Ondnuioiilo, «ouï ]iï nom il (h |iln''i!, |mi Il' dos Himmtriens comme d'une nation O'jndiimnce il d'tflcniellrs k'nilircs (llailli, Astronomie ancienne, liv. Vil, g i, p. 185). L'un des premiers voyageurs de l'antiquité qui lifilii li-s j-s iln Nord, fui l'itW;iH fjnî ;ilh -n-rioon Is'.-indo; il est à pou pris niiitoii];i[]iMi:i ù"Al>,'x;mdii;. Ou ri'isji nl.j poinl foi ù sts nVll> (itiiiHi, ibidim, p.2iiu).