III* TRONÇON
Bmiln du Niémen
(303 veriies).
De la verste 536 à la verste 580, le tracé appartient encore au fatle indifférent, signalé par des lacs et des
14 LIGNE DE SAtNT-PÊTEnSBOURG
marais, dont i! vient de gravir l'autre versant. A la versle 08O, il entre dans la vallée de la Jeimiana, qui sort un peu plus haut de l'un de ces lacs. Il en sut! la rive droite en coupant tous ses affluents, jusqu'au point (verste 620) où la Jeimiana se jette dans la Vilia; le tracé sur les rives de la Vilia est redescendu à la cote ri5,27.
La Vilia prend sa source dans les plateaux marécageux de Minsk, non loin des sources des affluents du Dniepr. Au poinl où elle reçoit la Jeimiana, elle se détourne presque à angle droit pour prolonger en ligne droite la vallée de son affluent, puis Tait plusieurs détours pour arriver à Vilna, où elle reçoit un autre affluent, la Vileilia; grossie de ces deux affluents, elle se dirige vers Kovno, où elle tombe dans le Niémen.
Le chemin de fer, après avoir suivi sur 9 verstes environ la rive gauche delà Vilia, la laisse amrii' à droite et franchit le faite très-déprimé qui la sépare de la Vileilia; il coupe relie dernière rivière h la cole 61 , 2 1 , h la versle fi'iO ; a la verste 656, il atteint la ville de Vilna.
Sur les 17 verstes qui séparent la station de Vilna du point auquel l'embranchement de la frontière de Prusse se détache de la ligne de Saiiil-Pélershourg à Varsovie, les versauls de la Vilia sont profondément ravinés; le tracé perce par un tunnel de 200sagcnes (versle 665) un contrefort qui sépare la vallée de la Vilia de celle d'un nouvel affluent, la'Vacca. Parvenu sur le versant de ce cours d'eau, il ne tarde pas à le franchir (versle 669), puis il remonte au point où se bifurquent la ligne principale et l'embranchement. Ce point est situé a 674 versles de Pélersbourg, à la cote 76,32. Une verste plus loin, la cote monte à 78, 1 2 ; a partir de là, le tracé redescend par une pente générale jusqu'au Niémen, a travers un terrain très-
A VARSOVIE. t'y
raviné; il coupe d'abord plusieurs affluents de rive droite de la Meretchanka, puis "(verste 7 1 6) il traverse la Merelchanfca elle-même. Celte rivière va se jeter dans le Niémen, en suivant une direction à peu près parallèle avi chemin de fer. Elle reçoit un affluent assez volumineux, l'UIa, que le trace renconlreà la verste 743. Au delà, le terrain moins tourmenté n'est plus coupé nue par quelques ruisseaux, par des lacs générale mont assez étroits, enfin, par des marécages : le chemin de fer, entre les verstes 777 et 782, traverse le grand marais de Ribnilsa. Des courbes lui font éviter d'autres marais. Enfin, il atteint la ville dè Grodno, coupe par une tranchée profonde un dernier con- Ire-forf, et aboutit au Niémen, le grand fleuve dans le bas 1 sin duquel nous venons de le voir se développer sur une longueur de 270 verstes. Il le franchit à la cote 57 ,7-i, par un pont fort élevé au-dessus des eaux du lleuvo ; Xi verslcs plus loin, le faite qui limite le; bassin du Niémen sur la rive gauche est franchi ; ce qui complète les 303 verstes composant le troisième tronçon. Dans celle dernière parlie le tracé suit en général la vallée d'un petit affluent du Niémen, la Lossosna, et atteint le failc à la cote 78,52.
l\" ET DERNIER TRONÇON
BhhIb tir In ViKtKle
[ÎOIÎ verslfj).
Ce tronçon se dislingue surtout par les grands cours d'eau qui s'y rencontrent. Après avoir franchi diverses petites rivières, la Sokolda, la Suehonie, le tracé vient couper (verste 87u) la Suprasl, affluent du Marew; puis le Narew (verste 902) ; dans l'angle formé par ces deux ri-