‹ Les chemins de fer russes de 1857 à 1862Chapitre 63 sur 155 · KO · texte numérisé non relu

KO

Ce tableau est incomplet, puisqu'il ne donne que i>our deux points, Pétersbourg cl Moscou, les plus basses et les plus hautes des températures observées. Il sufiil, malgré ces lacunes, à montrer la grandeur des écarts totaux des températures en un même point ; ils atteignent à Moscou près de 71°. Il csl intéressant de comparer aussi les températures extrêmes de ces deux jwints à la temiwrature la plus haute et à la température la plus basse qu'où ail jamais observées dans l'air ; les 38°,8 négatifs de Moscou sonl à près de iS" au-dessus du froid constaté dans l'expédition du capitaine Ross aux mers polaires (Back, — 56°, 7), et les H- 53° de clialeur à Pétersbourg sonl de 14° au-dessous de la plus haute température, 47%4, signalée par Burckhai"dt à Esné, dans la ilaute-Egypte, au point le plus chaud, dit-on, de la surface du globe.

Le tableau fait voir aussi que l'écart entre les moyennes d'été et d'hiver est d'autant plus grand , que le point où on le considère est plus avant dans le continent : à Sébaslopol, nous trouvons 21°, k peu près comme à Abo; à Péters-

Page 1