‹ Les Chevaliers du Lansquenet (volume 2)Chapitre 14 sur 33 · VI I · texte numérisé non relu

VI I

L'atuqae.

Romain averli par les roulemenis belliqueux des bagU( ttes sur la peau d'âne, alla se placer à son observatoire.

Cet observatoire était une*espèce d'embrasure qu'il avait percée lui même dans la roche.

De là il pouvait tout voir sans être vu, et il se trouvait à même de lancer au besoin sa mitraille sur les assaillants.

n aperçut alors, sous la conduite du capitaine Gentil, une cinquantaine d'hommes armés de fusils et de sabres, et munis d'échelles, de pics, de cordes, de pieux, etc .

On déposa tous ces ustensiles de guerre sur le galet, et le capitaine fit former un cercle autour de lui.

H tira son épée, et, la brandissant comme la veille, il s'écria d'un ton pathétique et emphatique, eu se croyant autant de dignité que Napoléon haranguant son armée aux pieds des Pyramides :

— Soldats!... — l'heure de la gloire est arrivéei...

a Montrez- vous dignes d'être appelés des héros!... — prouvez en attaquant un ennemi redoutable et en triom-

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