AU MARQUIS DE FOUDRAS
Cher marquis,
Le 14 janvier 1848 — à bien peu de jours d'une date funeste ! — j'écrivais les lignes suivantes , en tête de Tune des premières éditions de ce livre :
» Vous m*avôz soutenu. Vous m'avez guidé, mon ami, dans les débuts si difficiles de la vie littéraire,
» Permette z^moi de vous offrir ces volumes,
» Laissez-moi croire qu& vous les accueillerez avec bienoeillance, et qu'il me sera donné, dans l'avenir, d'être votre collaborateur souvent, et votre ami toujours.
Ce que je vous disais alors, je vous le répète aujourd'hui.
Cette large place qui m'a été faite au soleil de ]a publicité -^ cette constante bienveillance de mes lecteurs, — bienveillance sans bornes , comme mon travail, -c'est à vous que je dois tout cela.
Le succès est venu — la reconnaissance et l'aflection sont restées.
Xavier de Montépin.
Château de Frotey, ce 10 juillet 1856-